L’art de ne pas travailler


L'art de ne pas travailler

Cet article est écrit par un auteur invité, Cédric, l’auteur de Business Attitude, un blog parlant d’argent, de développement personnel, de business et du web. Il a souhaité donner envie aux lecteurs de C’éclair! de lire le livre qui suit.

Je me promenais dans l’allée « Sociologie/Développement personnel » d’une bibliothèque quand j’ai aperçu un exemplaire de « L’art de ne pas travailler ». Le livre était corné et avait été rafistolé ce qui indiquait qu’il avait dû être emprunté et lu des centaines de fois. Je me suis dis que ça devait être bon signe. Après la lecture des 251 pages du bouquin, je ne regrette vraiment pas mon choix.

L’auteur Ernie Zelinski entra dans la vie active en tant qu’ingénieur dans une entreprise où il était sensé travailler de 9 à 17h. En réalité c’était plus souvent 8h à 18h plus des soirées et weekends supplémentaires passés à travailler sans aucune reconnaissance tant financière que morale. Après 3 ans sans prendre de vacance, Ernie Zelinski décida de prendre 10 semaines de vacances consécutives sans demander l’autorisation à ses supérieurs. Il se fit licencier, déprima durant quelques jours puis se rendit compte de la chance qu’il avait de disposer d’autant de temps libre. Il allait dorénavant travailler uniquement les mois en « R » dans le but de vivre une vie de loisirs et devenir un « fainéant créatif ».

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Faites-le demain! ou la gestion du temps selon Mark Forster

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Ceux qui s’intéressent comme moi à la gestion du temps auront tous entendu parler de best-sellers tels que S’organiser pour réussir de David Allen, plus connu en anglais sous le nom de GTD : Getting Things Done, ou La semaine de quatre heures du très célèbre Tim Ferriss.

Après les avoir lus, on pourrait s’imaginer avoir fait le tour de la question. Mais le livre que je viens de lire, au nom provocateur de Do it tomorrow ou “Faites-le demain” est un complément très appréciable qui apporte une bonne dose d’idées neuves dans le domaine. Un livre qui sent le vécu et que j’ai savouré, tandis qu’il répondait à de nombreuses problématiques trottant encore dans ma tête.

Le présent article sera l’occasion de vous donner un avant-goût des concepts clés du livre, afin de vous donner je l’espère l’envie de vous y plonger…

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Il y a un an sur C’éclair! - juin 2008


Le principe des blogs fait que seul les nouveaux articles disposent d’une visibilité optimale sur la page d’accueil du site. Pourtant, beaucoup d’articles restent encore valables aujourd’hui.

Pour ceux qui n’ont pas suivi ce blog depuis ses débuts, je vous propose donc chaque mois un récapitulatif des articles qui ont été publiés l’année passée à cette période.

Voici le récapitulatif du mois de juin 2008 :

Agir sans détour avec l’initiative journalière

Par nature, nous avons tous tendance à repousser les tâches les plus dures à plus tard. Pour les éviter, on s’occupe alors avec des tâches plus triviales qui nous servent de prétexte pour ne pas agir. Ce comportement s’appelle la procrastination.

On se promet par exemple d’apprendre une langue puis rien ne se fait. Telle déclaration doit être remplie avant la date x? Elle attendra la dernière minute pour être remplie. Tout cela au profit de la moindre tâche facile ou plus attrayante qui se présente : la boîte de réception des emails à consulter, telle émission passionnante à la télévision, visiter tel site internet conseillé par un ami, etc. Même avec la meilleure volonté du monde, on a du mal à se discipliner.

Il existe pourtant un moyen simple de faire avancer les choses de manière presque magique qu’on appelle l’initiative journalière.

L’initiative journalière est “ce qu’on fait en premier chaque jour”, avant même d’aller sur l’internet pour consulter les emails, avant même d’écouter le répondeur ou de lire le courrier. C’est un créneau réservé uniquement aux choses importantes pour le futur.

Analysons de plus près ce que recèle ce concept. L’initiative journalière comporte trois parties :

  1. Agir
  2. En premier
  3. Tous les jours

Faire quelque chose

Ca faisait des mois que le forum du site avait été déserté. Je me doutais que quelque chose clochait. Pourtant, je n’osait pas y mettre mon nez. J’avais le souvenir douloureux du temps que j’avais passé à le paramétrer et je n’avais aucune envie d’accepter mon échec.

Finalement, c’est la critique d’un internaute -m’indiquant qu’il n’était plus possible de se connecter- qui m’a fait bouger. A partir de ce moment, je m’y suis mis un peu chaque jour et tout est rentré dans l’ordre.

La clé a réellement été de commencer à bouger. Comme un vélo qui démarre, ce n’est pas facile au début car il faut vaincre l’inertie. Mais le fait de faire quelque chose chaque jour, ne serait-ce que cinq minutes, s’accumule finalement pour faire une différence. Et une fois sur la lancée, l’achèvement de la tâche n’est soudain plus très loin.

En premier

Le fait d’agir en premier, avant toute chose, va venir court-circuiter notre tendance à céder aux tentations.

Ce matin par exemple, la première chose que j’ai faite au lever du lit a été de continuer à écrire cet article. Car je savais que la résistance à cette tâche aurait été beaucoup plus hasardeuse à vaincre si je l’avais remise à plus tard.

Si j’avais par exemple commencé à lire mes emails, au cas où un message urgent méritait une réponse rapide, j’aurais sans doute embrayé sur la lecture de certains articles que je reçois par email, puis j’aurais peut-être fait une recherche sur wikipedia pour en apprendre un peu plus sur le sujet de l’article que je viens de lire, et de lien en lien, le temps aurait passé sans que je m’en rende compte.

Peut-être qu’à certains moments, j’aurais eu le vague souvenir de cet article que je me suis promis d’écrire. Et puis ne voulant pas couper le fil de mon action, j’aurais balayé la chose en me disant que ça peut attendre.

Au bureau, c’est encore plus difficile car on est souvent interrompu par les clients, les collègues ou les clients. Si bien qu’on peut facilement oublier ce qu’on voulait faire initialement, ou le remettre à plus tard sous la pression des autres tâches si c’est quelque chose de complexe à faire.

Chaque jour

Faire quelque chose chaque jour garanti que la tâche va progresser. Ce sera à vous de décider ce que “chaque jour” veut dire. Vous pourriez décider de le faire sept jours sur sept. Mais si c’est quelque chose relatif au travail, ça peut être aussi cinq jours par semaine. Le nombre de jours choisis importe peu pourvu que la tâche avance chaque jour prévu pour cette tâche.

Pour être sûr de le faire, il faudra réunir les deux conditions précédentes. A savoir faire quelque chose, même si ce n’est pas grand chose, et en premier, avant toute chose. Beaucoup de gens font l’erreur de se donner des objectifs trop ambitieux. Par exemple, se donner l’objectif de courir 5 km chaque matin est dangereux car il y aura toujours un jour où vous n’êtes pas en forme. Mieux vaut dans ce cas se dire : je vais sortir avec ma tenue de jogging chaque jour. Il sera ainsi beaucoup plus difficile de trouver une excuse pour ne pas le faire.

Il y aura bien sûr des jours où vous serez pris pendant toute la journée et où il sera impossible de travailler sur l’initiative. Mais ce n’est pas grave puisque l’objectif est de travailler chaque jour disponible. On veillera cependant à bien définir à l’avance quels jours seront déclarés indisponibles. Si vous vous donnez la permission à l’avance, votre esprit l’acceptera et ne le verra pas comme un échec.

Quelle que soit l’initiative, si vous vous donnez la peine d’y travailler chaque jour, elle progressera. Ne vous donnez pas d’objectif trop contraignant mais travaillez aussi longtemps que possible. Certains jours, la tâche avancera beaucoup, d’autres moins, mais globalement vous verrez que tout ira plus vite que vous ne l’auriez imaginé.

Quand utiliser l’initiative journalière?

L’initiative journalière est bien indiquée pour les trois activités suivantes :

  • Rattraper du travail en retard
    Si vous avez une somme de travail significative en retard, l’initiative journalière sera idéale pour la rattraper. La raison est que ce genre de chose mobilise généralement beaucoup d’énergie. Or c’est au début de la journée qu’on a le plus de courage et d’énergie. L’initiative journalière sera donc la manière la plus efficace d’être à nouveau à jour en peu de temps. Bien sûr, il ne faudra pas oublier non plus de trouver les raisons qui ont mené à ce retard de travail, au risque d’être bientôt à nouveau en retard.
  • Corriger un système d’organisation défectueux
    Après avoir rattrapé du travail en retard, il sera temps de corriger le système d’organisation qui a mené à ce retard. Un système d’organisation doit normalement supporter l’effort de travail. Cependant, s’il est mal conçu, il ralentira les choses.
    Il est très facile de détecter un système d’organisation défectueux. Vous vous trouverez souvent à dire : “je ne sais jamais où mettre les choses”, ou “il me manque toujours quelque chose”. Les mots clés sont ici jamais et toujours. Ils indiquent que c’est le système d’organisation sous-jacent qui ne fonctionne pas comme prévu.
  • Démarrer un nouveau projet
    L’initiative journalière ne doit pas être confondue avec un projet. La plupart des projets devraient pouvoir être menés parfaitement bien sans jamais devenir l’initiative journalière.
    Cependant, à leur début, certains projets nécessitent une période d’attention concentrée avant d’avoir un élan suffisant pour tourner. Sans l’initiative journalière, on peut continuer à y réfléchir pendant des mois avant de commencer à agir.

Conclusion

La philosophie de l’initiative journalière peut être illustrée par le proverbe anglais : “Avec des petits coups de hâche on abat de grand chênes”. C’est à dire que ce n’est pas le travail qu’on accompli en une fois qui compte mais l’accumulation des actions successives qui va mener au but. On s’assure en outre que l’action soit systématiquement au rendez-vous en agissant tout de suite. Ce qui nous permet d’avoir une régularité sans faille. Finalement, l’efficacité obtenue est telle qu’on en regrettera presque qu’il n’y ait qu’une seule initiative journalière possible par session de travail!


Cet article a été publié dans le cadre du festival A la Croisée des Blogs du mois de juin organisé ce mois-ci par Boréale du blog La fabrique des idées.

Le forum C’éclair! renaît de ses cendres

Vous me croyiez inactif ces trois dernières semaines? Il est vrai qu’à part des annonces, il n’y avait pas beaucoup de contenu à se mettre sous la dent ici. En réalité, j’étais occupé à travailler chaque jour à la rénovation de l’ancien forum de C’éclair! Et maintenant qu’il est à nouveau fonctionnel, vous pouvez y participer en vous rendant à l’adresse suivante : ceclair.fr/forums.

Mais avant cela, laissez-moi vous donner plus de précisions :

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Il y a un an sur C’éclair! - mai 2008

Le principe des blogs fait que seul les nouveaux articles disposent d’une visibilité optimale sur la page d’accueil du site. Pourtant, beaucoup d’articles restent encore valables aujourd’hui.

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Voici le récapitulatif du mois de mai 2008 :

Blog anniversaire : C’éclair! a deux ans

Blog anniversaire : C'éclair! a deux ans

Ca y est, le cap des deux ans a été franchi pour C’éclair! Et j’avoue que l’article ici présent est écrit autant à l’arrache que le tout premier. Tant mieux : il en sera d’autant plus spontané.

Tout d’abord, venons-en aux statistiques : en deux ans, j’ai écrit 208 articles, approuvé 1484 commentaires et obtenu 53 412 commentaires indésirables(spam) qui sont passés à la trappe. Progressivement, la base des lecteurs s’est étoffée pour atteindre 1250 abonnés, tandis qu’une moyenne de 2000 pages sont consultées par jour.

Je vous remercie donc tous pour l’intérêt que vous portez à ce blog. Vous êtes ma plus grande source de motivation. Et j’apprécie toujours Lire la suite »

Petit à petit l’oiseau fait son nid

Petit à petit, l'oiseau fait son nidPour construire son nid l’oiseau fait des centaines de va-et-vient avec une brindille, une feuille ou un peu de mousse dans son bec.

Au début, l’équilibre semble fragile : on a l’impression que la moindre rafale de vent pourrait remettre en question toute l’entreprise. De plus, chaque brindille ajoutée est une étape bien dérisoire par rapport au résultat final attendu. L’oiseau reste pourtant régulier dans sa besogne. Et à force de détermination et de persévérance, le nid prends peu à peu sa forme et arrive à temps pour la belle saison.

Cette success story animalière nous donne de bons conseils quant à la gestion d’un projet. Nous allons nous en servir ici pour analyser les étapes qui mènent à son aboutissement.

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Le trou noir : aspirer et accumuler à l’infini

Une étoile se faisant peu à peu aspirer pas un trou noir

Le trou noir est un ogre intersidéral. Il avale tout ce qui passe à sa portée, y compris la lumière. Sa masse est telle que ce qu’il absorbe est déformé et surtout compacté à l’extrême. Rien ne peut le rassasier et aucun objet ne peut sortir de son emprise après avoir atteint le point de non retour.

Fort heureusement, personne n’a encore fait les frais de la force destructrice du trou noir. C’est même un objet théorique qui n’a jamais pu être observé ou détecté de manière directe. Par contre, il arrive que certaines situations de notre vie quotidienne nous rappellent étrangement ce phénomène.

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Il y a un an sur C’éclair! - avril 2008

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Voici le récapitulatif du mois d’avril 2008 :

Les 8 caractéristiques de l’état de flow

Vivre l'état de flow

L’état de flow est un état de concentration intense où l’individu se sent complètement absorbé par ce qu’il fait. C’est comme si le flot d’une rivière le portait presque sans effort vers l’objectif donné. Il perçoit alors cette activité comme particulièrement plaisante et atteint une productivité optimale.

Ce concept de flow a été énoncé pour la première fois par Mihály Csíkszentmihályi, un professeur et chercheur en psychologie d’origine hongroise ayant émigré aux Etats-Unis. D’après Mihály, le flow est l’état le plus propice au bonheur. D’où l’idée de chercher à le provoquer le plus souvent possible.

Afin de mieux le connaître, Mihály a utilisé un procédé appelé “Experience Sampling Method” (ESM), qu’on pourrait traduire par “Méthode d’échantillonnage de l’expérience”. Le principe est de soumettre une personne à un questionnaire sur l’activité en cours au signal d’une alarme qui a lieu aléatoirement dans chaque créneau horaire de deux heures de la journée. On obtient ainsi un film virtuel de témoignages pris sur le vif.

De cette expérience, il en ressort 8 caractéristiques pouvant décrire le flow :

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Algie faciale : le calvaire recommence…

clusterhead

"Qui n’a pas souffert ignore le bonheur"

Je suis atteint de terribles maux de tête épisodiques appelés cluster headaches (maux de tête en grappes) ou selon le terme savant français : algie vasculaire de la face (AVF). Quatre ans que ça ne m’était pas arrivé, et je croyais m’en être débarrassé. Seulement voilà, mercredi dernier, je me réveille sur un fond de mal de tête qui s’amplifie jusqu’à devenir insupportable : c’est ainsi que j’apprends qu’un nouvel épisode commence.

Cette maladie rare (0.1% de la population affectée) est redoutable à plus d’un titre:

  • On ne connaît pas les causes, la maladie est imprévisible, parfois même chronique.
  • Il n’existe pas de traitement définitif. Au mieux on peut essayer l’oxygénothérapie (respiration d’oxygène pur) quand ça marche ou le sumatriptan, sachant que le paracétamol n’a strictement aucun effet. Mais ce ne sont que des traitements d’à point et coûteux.
  • Les douleurs sont abominables. A la différence des maux de tête de type migraine, on est très agité pendant une crise, et on lutte désespérément pour trouver une position qui pourrait rendre la douleur plus supportable. C’est pourquoi on surnomme parfois cette maladie "céphalée suicidaire".
  • Les douleurs réveillent la nuit et s’enchaînent tout au long de la journée, à raison de 3 ou 4 crises d’environ une heure dans mon cas.

Autant vous dire que je suis extrêmement heureux quand les douleurs cessent au bout de deux semaines. C’est paradoxal mais toute cette douleur est réellement à l’origine d’une période de bonheur à postériori où je profite de la vie plus que d’ordinaire. D’ailleurs, même pendant la maladie, je savoure chaque répit qui m’est donné entre les crises.

Je ne vais pas m’appesantir sur le sujet mais s’il fallait tirer un message de cet article, c’est juste de ne pas être blasé de la vie mais de la voir comme un miracle, le miracle que tout fonctionne et qu’on soit pleinement capable d’en profiter.

Pour ceux qui souffrent de la même chose, ou qui veulent en savoir plus, voici quelques liens utiles :

Association Française Contre l’Algie Vasculaire de la Face (fr)

Cluster-headaches.com (fr) (page d’un souffrant chronique ayant réussi à rendre sa maladie épisodique)

Worldwide Cluster Headaches Support Group (en)

Comment devenir plus drôle que vous ne l’êtes vraiment?

Ce weekend, j’ai écouté un audiobook en anglais dont le titre original est : How to become funnier than you really are? Il est basé sur les séminaires de Neil Leiberman, un coach américain qui encadre des humoristes professionnels.

Le but de cet audiobook est de nous donner les bases de la comédie pour se lancer dans une carrière de comique professionnel en passant par les clubs de stand-up, un style de spectacle humoristique qui nous viens d’Amérique et qui commence à se développer en France. Dans ces clubs, les comédiens s’enchaînent par tranches de cinq minutes. Il faut donc être particulièrement habile pour pouvoir capter l’attention du public, se distinguer des autres  et éventuellement se faire repérer par les chasseurs de talent.

Loin d’avoir la prétention de pouvoir jouer les Jamel Debbouze et autres Gad Elmaleh, ce petit cours m’a paru très utile pour s’initier à cet art particulier que l’on a parfois l’occasion de pratiquer dans des associations telles que les Toastmasters Clubs.

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Sardonicus : de la comparaison à la métaphore

Ces temps-ci, je m’intéresse beaucoup à la métaphore, notamment après avoir lu le livre La grenouille qui ne savait pas qu’elle était cuite. Et de fil en aiguille, je suis tombé sur un outil fort intéressant nommé Sardonicus qui propose un recueil de comparaisons (ou simile en anglais) glanées sur le net via Google grâce à une méthode quasi-automatique de datamining. L’ensemble du recueil a été en outre trié en catégories, ce qui permet une consultation intuitive.

J’ai pu retrouver le texte original du travail de recherche de Tony Veale et Yanfen Hao qui explique la finalité de cet outil et comment il a été créé. Je vais donc vous résumer tout cela dans cet article…

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Il y a un an sur C’éclair! - mars 2008

Le principe des blogs fait que seul les nouveaux articles disposent d’une visibilité optimale sur la page d’accueil du site. Pourtant, beaucoup d’articles restent encore valables aujourd’hui.

Pour ceux qui n’ont pas suivi ce blog depuis ses débuts, je vous propose donc chaque mois un récapitulatif des articles qui ont été publiés l’année passée à cette période.

Voici le récapitulatif du mois de mars 2008 :