Den Kurs seines Lebens ändern

Dieser Artikel ist mein Beitrag zum Fest An der Kreuzung Blogs vom Monat von Juli 2010, von das Thema sich benennt: Das Risiko eingehen seine Träume zu leben? und organisiert von Aurélien vom blog Read ME I' m Famous.

Wasserleitung Nanzen-ji in Kyoto, Japan 

„Wenn es hier leer ist (der sein Index auf seinem Herzen abhakt), wenig importiert dies (der seine Schläfe angibt)“ - Dicky Fox

Dieses Zitat hat mich viel im Film markiert Jerry Maguire, wo die Hauptpersönlichkeit, die gespielt wurde, von Tom CruiseVersuch Geschmack an seinem sportlichen Beamthandwerk wieder aufzunehmen. Erinnert sich an die Worte von Dicky Fox - sein Mentor - Jerry möchte zu menschlicheren und authentischeren Beziehungen mit seinen Kunden zurückkommen. Denn ihre Zahl, die viel erhöhte hat, ist er gezwungen, die Mehrzahl unter ihnen zugunsten der rentabelsten zu vernachlässigen. Er beschreibt also sein Verlangen, die Qualität auf der Quantität in einem Manifest zu bevorzugen, das er an all seine Kollegen verteilt.

Seine Vorgesetzten nehmen Kenntnis von diesem Manifest, und entlassen es sofort. Es ist also der Zeitpunkt für Jerry, seine eigene Angelegenheit aufzurichten, wie er es hört. Er startet das Geschäft seiner Träume… und pflanzt sich fürstlich! Aber er wird erfolgreich sein, den Abhang für ein Leben so gut wie möglich hinaufzugehen im Einvernehmen mit seinen Werten.

Dieses Gefühl nicht an seiner Stelle zu sein, kein sehr vielleicht exaltante Leben zu leben sind wir zahlreich, es dann und wann zu fühlen. Aber wagen weniger unter uns nicht zu handeln, um dem abzuhelfen. Ich schlage Ihnen also vor, über die Lösungen nachzudenken, die sich uns anbieten den Kurs unseres Lebens zu ändern und schließlich unsere Berufung zu finden…


Brief an sich selbst

Vielleicht, daß besser, um zu beginnen auf die Art von Jerry wäre, seinen Sack zu leeren. Nicht notgedrungen in öffentlichkeit [obwohl es eine gute Art ist, sich zu motivieren] nicht notgedrungen sofort, aber das ganz einfach in einem Zeitpunkt Inspiration auszudrücken: zu schreiben , was uns wirklich gefällt schwarz auf Leertaste. Denn erinnern wir, obwohl die Worte sich abfliegen, die Schriftstücke bleiben. Und es wird eine hervorragende in einigen Jahren zu befragende Zeugenaussage sein, um zu wissen, ob man hat handelt oder nicht, und um zu sehen, ob unsere Interessenzentren sich entwickelt haben.

Es kann mehrere Ursachen an diesem änderungsverlangen geben:

  • Die Arbeit entwickelt nicht daß ein Teil unserer Fähigkeiten : puisqu’on passe autant de temps à travailler, autant que notre boulot nous aide à nous épanouir dans un maximum de domaines. Bien sûr ce n’est pas souvent le cas mais c’est un critère à ne pas négliger. Par exemple l’informatique n’est pas le meilleur secteur si l’on aime le contact humain…
  • Les valeurs de l’entreprise ne nous correspondent pas : certaines activités rapportent gros mais sont éthiquement douteuses, ou n’apportent rien à la société. Par exemple lorsqu’on travaille pour un fabricant de tabac, un casino, un centre d’appel de téléphone rose… ou bien dans le cas de Jerry Maguire!
  • Le travail ne s’aligne pas avec nos facultés : peut-être qu’on n’est pas fait pour ce travail. Donc il peut en résulter beaucoup de stress et de frustration, alors que dans un autre secteur notre talent nous permettrait d’avoir une activité agréable.
  • Le travail n’est pas stimulant : si notre travail est trop basique, qu’il n’offre aucun challenge par rapport à ce qu’on sait faire, nous allons au contraire nous ennuyer. Il n’y pas de quoi être fier d’avoir vaincu un ours endormi.

Rappelons-nous qu’il ne s’agira pas de quitter une prison pour une autre prison, avec par exemple un super moyen pour faire de l’argent mais qui ne nous plaît que moyennement. Trop de gens montent une boîte et se disent qu’ils vont gagner de l’argent pour financer plus tard leurs rêves. Mais je pense que c’est contre-productif. Même si la motivation augmente un peu parce qu’on travaille pour son propre compte, l’argent gagné ne peut pas remplacer ce temps qu’on aurait pu dédier à des activités qui nous passionnent.

Cela dit, il ne faut bien sûr pas négliger l’aspect financier. On aura beau être un mordu d’assemblage d’allumettes, si ça n’intéresse personne d’acheter ces oeuvres si méticuleusement façonnées, on ne pourra jamais en vivre.

On en vient donc à l’utilité pour la société, il faut bien reconnaître que les activités les plus agréables ne sont pas toujours les plus rémunératrices. Beaucoup de gens en fait ont les mêmes rêves. Ils aimeraient être rock star, agent sportif comme Jerry, danseur ou comédien. Mais pour vivre de quelque chose qui plaît à tout le monde, il faut vraiment être ultra-talentueux. Mon conseil serait donc plutôt de choisir de manière créative : il existe beaucoup d’autres opportunités réellement passionnantes, dépendant bien sûr des goûts de chacun. Et je pense qu’il y a moyen de se trouver un petit coin de paradis dans des métiers moins populaires.

Sortir du canyon

Si l’on exerce depuis longtemps le même métier, ou si l’on étudie depuis longtemps dans la même branche, il y a fort à parier que nous avons acquis un savoir qui nous a donné une position de force bien confortable. Comme on connaît le métier, on gagne bien sa vie, on a notre place dans la société et on n’a pas besoin de faire trop d’effort pour continuer sur notre élan. A force de travailler dans le même domaine, le cours de notre vie a creusé un énorme canyon. Le tracé est très profond, et tout semble indiquer que l’on finira notre vie en empruntant comme à l’accoutumée le même chemin, encore et encore. Pourtant, on l’a dit, le cœur n’y est plus! Alors comment échapper à ce tracé?

Je vous vois déjà en train d’imaginer construire un grand barrage jusqu’en haut du canyon pour vous lancer dans un autre chemin ;) . Ce gros investissement pourrait s’apparenter à la solution du prêt, ou de vous lancer en utilisant vos économies,  voire à utiliser les aides gouvernementales. C’est une solution envisageable, mais tout le monde n’a pas accès à ce genre de ressources. Et puis tout le monde n’est pas prêt à emprunter quitte à risquer son indépendance en s’engageant dans une voie incertaine.

Je pense alors à une solution moins radicale : modifier le cours de sa vie de manière incrémentale. En somme, nous n’allons pas brusquement changer le cours du canyon, mais plutôt dévier petit à petit une partie du flot comme un aqueduc apporte un peu d’eau de la rivière dans les villes qui en ont besoin. Ainsi tel l’aqueduc, nous allons dédier une partie de notre énergie à prospecter d’autres horizons. Et cela est plutôt aisé de nos jours puisque :

  • Nous n’avons jamais eu aussi facilement accès au savoir : le web regorge de ressources gratuites, et avec les livres numériques, nous pouvons avoir l’équivalent d’une grande bibliothèque stockée dans une liseuse électronique.
  • Nous avons du temps libre : il faut bien avouer que 40 heures par semaine de boulot nous laissent beaucoup de temps pour nous former. Alors au lieu de le passer à oublier qu’on ne fait pas quelque chose de génial en s’enivrant dans un bar ou planté devant la télévision, pourquoi ne pas utiliser une partie de ce temps à dévier notre destin?
  • Nous pouvons utiliser à notre profit les contrastes géographiques : en attendant d’exercer l’activité dont on a vraiment envie, on peut toujours continuer à travailler dans la même branche mais à l’étranger. Cela permet par exemple de se former aux langues étrangères ou de découvrir d’autres culture qui peuvent apporter de l’eau à notre moulin.

Cette petite déviation d’énergie ne sera peut-être pas grand chose, mais comme le coeur y est, on est plus à même de déplacer des montagnes, et donc d’infléchir le cours de notre vie qui était piégée dans son canyon ;) .

Eviter les gouffres

On a beau être plein d’énergie, le sol peut parfois se dérober sous nos pieds. C’est ainsi que s’aventurer dans l’inconnu peut nous mener à un grand gouffre qui pompe toute notre énergie. Je citerai par exemple :

  • Une bataille juridique interminable
  • Les groupes dangereux (sectes, mafias, homme politiques corrompus, et même certaines familles!)
  • Le surendettement
  • Une addiction dévorante (une drogue, le poker, les jeux vidéos, chatter sur le net, une relation amoureuse tumultueuse?)

Si l’on regarde bien cette liste, la plupart de ces malheurs sont en réalité causés par une seule cause : une dépendance importune. Nous nous associons par erreur avec une personne malhonnête, nous devenons esclaves d’une activité malsaine, nous hypothéquons notre avenir en empruntant plus que de raison…

Mon conseil serait donc de bien regarder où l’on met les pieds lorsqu’on s’engage. Si l’on sent à un certain degré que nous perdons les rennes de notre vie, c’est peut être le signe que nous sommes en train de tomber dans un de ces pièges. Cela requière une bonne dose de discernement. Car comme une fissure dans le lit d’une rivière absorberait lentement mais sûrement le courant en s’élargissant, certains petits désagréments peuvent devenir tout d’un coup beaucoup plus sérieux, jusqu’à devenir insurmontables (voir à ce propos mon article sur le livre La grenouille qui ne savait pas qu’elle était cuite).

Conclusion

Si vous lisez cet article et avez envie de changer le cours de votre vie, je vous souhaite bien du courage, car ce n’est pas une mince affaire! Il faudra pour cela quitter le confort de votre vie actuelle, changer vos petites habitudes et travailler dur pour revenir à une position de force qui vous permette de vivre de votre activité. Mais je suis certain que ça en vaut la peine et que vous serez même beaucoup plus efficace que dans cette ancienne vie de somnambule au coeur vide.

Suivant votre tempérament, vous pouvez jouer les intrépides comme Jerry Maguire : quitter votre boulot, faire des erreurs, tomber bien bas, puis vous remettre de vos contusions pour arracher la réussite. Ou bien vous pouvez vous la jouer plus cool, en tatant d’abord le terrain à côté de votre profession rémunératrice.

Quoi qu’il en soit, s’il doit y avoir changement, autant qu’il ait lieu le plus tôt possible. Car à mesure que le temps passe, que la routine s’installe, que nous prenons de l’âge, nous devenons de moins en moins malléables et nous sommes peu à peu pris au piège de l’activité que nous avons choisie par défaut pour gagner notre vie et que nous commençons à trouver insupportable.

Je vous pose donc la question : Saurez-vous changer le cours de votre vie avant qu’il ne soit trop tard?



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11 commentaires »

  1. Jean-Philippe said,

    Wrote on juillet 20, 2010 @ 23:27

    Merci Argancel pour cette belle métaphore !

    Je te rejoins tout à fait sur le fait de ne pas attendre trop pour changer de direction. Une famille par exemple, en soi-même un événement heureux, peut devenir un frein au creusement d’un nouveau canal vers sa passion. C’est en gros ce qui se produit trop souvent dans notre société. Beaucoup se sentent piégés dès qu’ils ou elles sont mariés ou ont des enfants. C’est compréhensible et c’est une raison de plus pour suivre tes conseils dès que l’on comprend que l’on n’est pas à sa place dans ce canyon. ;)

  2. Jérôme said,

    Wrote on juillet 21, 2010 @ 5:57

    Il est vrai que changer le cours de sa vie n’est pas aussi aisé que l’on pourrait le croire : vaut mieux faire les bons choix le plus tôt possible. De mon côté, je devrai faire les bons choix d’ici un an, en entrant dans la vie active. N’ayant rien à perdre encore, j’aurai tout à gagner :-D .
    Je vais continuer de voyager et on verra bien où cela n’emmènera ;-)

  3. Jean-Philippe said,

    Wrote on juillet 21, 2010 @ 7:41

    @Jérôme Et c’est bien dommage que ce ne soit pas aisé, car dans une société où il faudra s’habituer à changer régulièrement de job, on devrait éduquer les plus jeunes à plus de polyvalence. :)

  4. Argancel said,

    Wrote on juillet 21, 2010 @ 8:57

    @Jean-Philippe : merci pout ton commentaire précoce, tu m’as encore bluffé sur ce coup là :)

    @Jérôme : comme le dis Jean-Philippe, je crois aussi que la clé est de change régulièrement d’emploi.

    Pour moi quand j’étais plus jeune et après avoir été en Guadeloupe, je rêvais d’avoir un boulot sous les tropiques. Je rêvais aussi d’être dans l’informatique, ou alors gardien dans une réserve naturelle, mais avec mon ordinateur. Mais je ne pensais pas que je pourrais y arriver car je n’étais pas super bon en math. Finalement j’ai échoué en prépa bio, j’ai réussi mon diplôme d’ingénieur informaticien, et je suis aujourd’hui ingénieur en informatique à l’Ile Maurice. Pas mal non?
    Mais j’avais aussi sous-estimé mon attrait pour la psychologie, l’écriture, les relations sociales, l’expression orale et plein de choses encore. Tous ces domaines où je ne suis pas fortiche mais où j’ai envie de m’améliorer pour m’épanouir dans les domaines qui me font le plus défaut.
    Eh oui, développer son potentiel, ça aussi c’est un boulot à plein temps!

  5. Jérôme said,

    Wrote on juillet 21, 2010 @ 9:40

    Je pense également que c’est une bonne chose de changer d’emploi ou de société régulièrement. En revanche, je pense que cela peut nuire à sa carrière si on le fait trop souvent (tous les ans par exemple) et que l’on donne une image d’instable aux yeux des recruteurs…

    @Argancel : bravo pour ton parcours (je vois que tu aimes les iles ;-)

  6. grafiplanet said,

    Wrote on juillet 21, 2010 @ 9:49

    Oui tout cela est interessant

    mais moi qui est pris l habitude de vivre en Thailande a periode reguliere et prolongee,pour la quatrieme annee consecutive
    il est vrai aussi que la France vehicule une forme de pensee qui peut etre tetanisante et inhibitrice pour aller de l avant
    Changer de vie ne devrait jamais etre si difficile
    on n a jamais vraiment rien a perdre
    le plus difficile c est cette peur de retourner en arriere si ca ne marche pas
    mais justement le probleme de la France, c est de ne pas accepter les risques tant que ca parce que le systeme empeche les gens d etre creatif et completement eux meme…mais non ce n est pas si difficile que ca…et non il n y a pas de =
    avant qu il ne soit trop tard!!!

  7. Olivier said,

    Wrote on juillet 21, 2010 @ 13:19

    Dans cet article, on sent ton goût pour les métaphores. Je trouve l’image du canyon particulièrement trouvé.
    Cet article entre particulièrement en résonance avec des choses que je suis en train de vivre en ce moment. D’ailleurs, parmi les causes de changement, on pourrait également ajouter la volonté de s’éloigner de son environnement actuel. Par exemple, ne pas avoir la même vision et motivation de son métier que ces collègues.
    Après pour passer à l’action, il y’a effectivement deux options : Soit on fait comme Jerry Maguire, on brûle ses navires et là il va falloir sérieusement serrer les dents parce que des échecs, des erreurs et des moments de doute, on va en manger. Ou bien, on y va petit à petit. C’est plus sécurisant mais là le risque c’est de s’endormir (ou de se laisser endormir) en cours de route. Dans tous les cas, on s’aperçoit que vivre à la hauteur de nos ambitions et nos valeurs, ça nous mets tout de suite face à nos limites.

  8. Olivier Leroux said,

    Wrote on juillet 21, 2010 @ 18:57

    Merci Argancel.

    Il est effectivement important de rappeler que toutes les personnes qui veulent changer ne sont pas obligés de sauter dans le vide et de prendre de gros risques.

    Cela peut se faire plus en douceur et de manière moins risquée.

    Il faut simplement ajouter que si on choisi la méthode progressive, cela signifie qu’on joue sur 2 tableaux en même temps et il faut avoir la rigueur, le temps et l’énergie pour le faire et savoir que cela prendra probablement plus de temps.

    Par contre, se jeter à l’eau sans conditions est plus risqué mais permet d’être concentré sur une seule chose et donc d’aller plus vite.

    A chacun sa méthode ;-)

  9. grafiplanet said,

    Wrote on juillet 21, 2010 @ 19:27

    il n est pas question de se jetter a l eau sans condition non plus:
    je ne parle pas de suicide
    je parle juste de savoir lacher par moment ses circonvolutions mentales pour simplement passer a l acte et aller de l avant et vivre pleinement

    juste
    aller de l avant!!
    et continuer
    a aller de l avant

    je suis actuellement en Thailande pour un tres long sejour
    j ai fait la connaissance d un jeune ami americain parmi mes contacts
    et bien, je trouve vraiment tres plaisant et enrichissant de voir comme la mentalite de cet ami est capable d actionner et de ne pas autant se demander comme chez nous si oui ou non, qu est ce qu on va perdre..
    et apres c est trop tard, et il vaut mieux…et

    a trop philosopher on reste dans sa tete et aussi brillant que l on peut trouver a penser et a parvenir en analyse de developpement personnel
    ….la voie de l action est pleine de satisfaction et la meilleure facon de gagner de l assurance et de la grandeur pour depasser ses problematiques interieures

    la phase de reflexion est importante, primordiale
    j en suis le premier toujours seduit et absorbe et par toute forme de philosophies

    mais la reflexion ne peut se satisfaire juste d elle meme
    sans qu on finisse soi meme par se sentir universellement inabouti

    savoir rester simple est une regle d or peu importe la methode
    choisir toujours l action, meme petite
    ensuite on se readapte et s autoeduque en consequence par raaport a ses buts
    et on se mettra petit a petit a oser des choses qu on aura jamais pu oser ou rever avant, si on avait fait que continuer a reflechir au lieu d actionner

    on parle bien de savoir developer son plein potentiel…
    et bien alors….
    actionnons ,)

    bonne chance a tous les chercheurs de graal,)

  10. Nicolas Pène said,

    Wrote on juillet 22, 2010 @ 16:33

    Merci Argancel, c’est une bien belle réflection que tu soumets à chacun de nous.

    Comment sortir du canyon que l’on a creusé ?

    Au final, je ne peux qu’acquiescer avec ta méthode vu que c’est celle que j’ai choisi pour modifier le cours de mon ruisseau vers un plus agréable paysage.

    Cela dit, j’ai toujours une petite crainte présente en utilisant une telle méthode : avec autant de filets de sécurité, ne risque t’on pas de ne jamais se jeter à l’eau ?
    J’essaye de garder le plus souvent possible cette question en tête afin de justement ne pas me faire piégé par cette sécurité. Mais ce n’est pas facile.

    Comme le disait Napoleon Hill : arrivé un moment, il faut être prêt à bruler les bateaux (cf : http://www.philosophersnotes.com/ideas/show/get-tantric-burn-the-ships)

  11. Monalisa lebonheurpourlesnuls said,

    Wrote on juillet 22, 2010 @ 17:11

    Je suis vraiment en accord avec tout cet article très réfléchi et j’aime bien ces métaphores terrestres.

    Et en effet, il vaut mieux se poser très tôt les bonnes questions. Un de mes lecteurs m’a écris sur le sujet : « malheureusement si je suivais (mes rêves) je serais surement acteur X ce qui serait assez difficile a concilier avec ma vie de famille et ma vie sociale ».

    Je sais pas si c’est une blague, mais en effet, mieux vaut se lancer dans le X AVANT de créer une famille…


Un rétrolien

  1. Récapitulatif du festival à la Croisée des blogs: “Faut-il prendre le risque de vivre ses rêves”

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