Combien peut-on vraiment gagner et qu’est-ce qu’on reçoit en devenant une famille d’accueil?
Vous êtes-vous déjà demandé ce que signifie exactement être une famille d’accueil? Vous êtes au bon endroit! Dans cet article, nous allons décortiquer ensemble les différentes facettes de ce rôle essentiel qui est bien plus qu’un simple engagement. Il s’agit d’une véritable vocation qui peut non seulement transformer la vie de ceux qui sont accueillis, mais également celle de ceux qui accueillent.
Nous creuserons le sujet en vous révélant concrètement combien gagne une famille d’accueil, car oui, accueillir un enfant chez soi est aussi une activité rémunérée. Nous verrons ensuite comment est constitué le salaire d’une famille d’accueil, pour comprendre où vont précisément les fonds et comment ils sont utilisés.
Enfin, nous mettrons en lumière les avantages d’être une famille d’accueil. Car au-delà des aspects financiers, être une famille d’accueil c’est aussi
Imaginez un instant, vous êtes en France, le pays de la baguette et des croissants délicieux, peut-être même installé sur une terrasse à Paris, dégustant un café. Et tout à coup, vous vous découvrez un nouvel objectif: donner une famille à ceux qui en ont besoin, aux enfants, aux adolescents, voire même aux seniors. Vous devenez ainsi, non pas Super Nanny, mais la figure plutôt héroïque de l’assistant familial. C’est un job pas comme les autres, où la passion et le dévouement occupent la place principale. On est loin du 9 à 5 habituel, mais c’est une aventure humaine incroyablement enrichissante. Alors, vous êtes tenté? Parce que je m’apprête à vous révéler tous les dessous de cette nouvelle vie qui s’offre à vous: les avantages du métier et, surtout, ce gratifiant salaire qui pourrait bien gonfler votre tirelire.
Décortiquons les détails de la rémunération d’une famille d’accueil
Jetez un coup d’oeil dans le portefeuille d’une famille d’accueil. À première vue, ça ressemble à une partie d’un salaire net augmenté d’indemnités pour rendre le tout plus attrayant, comme la cerise sur le gâteau! Si vous grattez un peu sous la surface, vous vous apercevrez vite que le tout dépend de la situation personnelle de l’individu accueilli et des conditions d’accueil. Comment est-ce établi ? Eh bien, ces montants peuvent être fixés par des grands bonnets d’une structure publique, souvent un département. Il est aussi possible de négocier directement avec un organisme ou le résident lui-même. Dans ce dernier cas, pour être sûr de ne pas dépasser les bornes, on doit suivre les limites définies par le RDAS (Règlement Départemental d’Action Sociale). Il existe plusieurs types d’indemnités qui font pencher la balance vers le métier d’assistant familial. Dans le détail, ça donne ceci :
L’indemnité journalière pour services rendus
Cette indemnité, c’est le pain quotidien de l’assistant familial. C’est la plus grande tranche du gâteau de sa rémunération totale. Il décide du montant, toutefois, il doit rester dans les clous du RDAS. C’est en général équivalent à 2,5 fois le SMIC horaire brut. Faites le calcul : avec un SMIC horaire brut de 10,85 euros en 2022, l’indemnité journalière pointe à une valorisation d’au moins 27,125 euros par heure.
L’indemnité de congés payés
Ah, les vacances ! Cette indemnité est en fait une couche supplémentaire sur le salaire net. Elle équivaut à 10% du salaire mensuel et est versée mensuellement à l’hébergeur.
L’indemnité de logement
Cette allocation, c’est le loyer que l’assistant familial doit débourser. Pour le déterminer, on jauge la qualité de la pièce ou des pièces où vit l’enfant, leur superficie totale et la moyenne des loyers dans le coin (au mètre carré). On fait chauffer le cerveau avec ces paramètres pour accoucher d’une somme acceptable. Dans le cas d’une négociation, le RDAS se permet de donner une limite à ne pas dépasser.
L’indemnité de frais d’entretien
On parle ici de toutes dépenses en lien direct avec l’hébergement du résident : miam-miam, produits d’hygiènes et dépenses de la vie de tous les jours. La somme est calibrée sur les besoins personnels de l’enfant ou de la personne plus âgée, en veillant à ne pas dégringoler en dessous du minimum garanti par le RDAS. Ce dernier est un peu l’arbitre final, mais le hic, c’est qu’il peut varier suivant le département. Pour vous aider à visualiser ce minimum, sachez que depuis janvier 2022, ça oscille entre 3,76 euros et 18,80 euros par jour.
L’indemnité pour sujétions particulières
Bon, ce terme need un éclaircissement: c’est un petit extra pour l’accueillant, en reconnaissance de l’effort supplémentaire fournit pour la prise en charge du résident. Le montant est gradué en fonction du degré de dépendance ou de handicap de l’enfant accueilli. Par exemple, un étudiant en pleine forme, donc autonome, ne donnera pas lieu à cette indemnisation. Le RDAS intervient encore une fois pour fixer la somme, se basant sur l’état physique ou mental du résident et sur une échelle allant de 0,37 à 1,47 fois le SMIC horaire.
Les aides sociales pour les résidents:
Ah, on n’a pas fini! Il existe encore des aides sociales spécifiquement conçues pour soulager les familles d’accueil en charge de personnes âgées ou handicapées. Attention toutefois! Elles sont différentes des aides de maintien à domicile. Une vraie bouffée d’oxygène pour la famille d’accueil.
En route pour le monde merveilleux d’une famille d’accueil!
Main dans la main, guidé par le désir altruiste d’assister ceux qui en ont le plus besoin, l’appellation famille d’accueil s’inscrit au frontispice de ces individus et familles courageux qui abritent sous leur toit des enfants ou des personnes âgées en difficulté. Ces piliers de notre société, qu’ils soient seuls, en duo ou en tribu plus large, assument une noble mission de service public. En devenir une famille d’accueil, vous choisissez de vous munir d’un bouclier de protection et d’empathie, utilisé au profit de ces âmes perdues.
Les enfants accueillis dans le cocon de ces familles généreuses sont souvent ceux que la vie a blessés, ceux qui sont confiés aux bras protecteurs du service de protection de l’enfance soit parce que leurs parents ont demandé de l’aide, soit parce que la justice en a décidé ainsi. Leur voyage au sein de la famille d’accueil n’est qu’un arrêt sur le chemin sinueux de la vie, un havre de paix temporaire conçu pour préserver leur santé mentale et physique, jusqu’à ce que le moment soit venu de retrouver la chaleur de leur foyer d’origine.
Mais qui remplit ce rôle de gardien ? Cette tâche échoit à l’assistant familial, un véritable héros du quotidien. L’appellation peut paraître formelle, mais détrompez-vous ! En réalité, cette personne joue un rôle bien plus important que ce que son titre laisse supposer. A travers les obstacles et les hauts et les bas de la vie, cet assistant se transforme en véritable phare, offrant une vie meilleure à ceux dont la prise en charge a été confiée par l’ASE (Aide Sociale à l’Enfance). Chaque jour, il écrit une nouvelle page de ce roman humain, guidé par un amour inconditionnel et la promesse d’un futur meilleur pour ces personnes.
Les dessous financiers du métier d’assistant familial
Vous vous demandez probablement combien coûte le sourire d’un enfant accueilli ou la tranquillité d’esprit d’une personne âgée sous votre toit ? Eh bien, dans l’univers des familles d’accueil, les chiffrent se discutent, se négocient et s’adaptent selon les besoins du protégé. Être famille d’accueil, c’est être salarié avec une panoplie de droits et d’obligations, y compris les cotisations. Par contre, accrochez-vous, car le calcul de votre salaire peut donner le tournis. Vous avez droit à une rémunération variant en fonction du nombre de vos petits protégés, de l’employeur (le plus souvent un département) et des petits ou grands bobos physiques et mentaux des enfants accueillis.
Un enfant, deux enfants, trois enfants à garder… faites vos jeux !
Alors, niveau chiffres, on parle de quoi ? On tape dans les 1268 euros mensuels pour le premier bambin, environ 2000 € pour deux et pour le troisième, le compteur affiche 2219 euros. Un enfant avec un petit handicap ou nécessitant des soins particuliers fait grimper la cagnotte. On vous donne une carotte, mais pas de panique, les enfants ont droit à leur argent de poche pour leurs achats personnels, histoire de ne pas plomber votre budget. Ils financent leurs fringues, leurs loisirs, leurs fournitures scolaires… Pas besoin, donc, d’éventrer la tirelire.
Accueille un étudiant, c’est riche… en expériences
Si, à l’inverse, vous hébergez un étudiant étranger, oubliez les gros billets contre service. La moyenne c’est 350 euros tous les mois. C’est moins glamour comme rémunération, mais largement plus riche côté humain. Vous faites le plein de découvertes culturelles, de langue étrangère et de relations amicales. De plus, pas besoin de le nourrir à midi, il a la cantine et inutile de lui allouer un argent de poche, c’est gratos.
Les cheveux blancs, ça rapporte
Et pour accueillir les cheveux d’argent, préparez-vous à empocher minimum 24 euros par jour. Dans le détail, ça fait :
- Une rémunération journalière, souvent fixée à 24 euros par votre employeur ou la personne que vous accueillez
- 10% pour vos congés payés
- Des indemnités diverses, adaptées à l’état de santé de votre hôte
- Une indemnité pour le logement, qui varie selon l’espace et le confort offert. Pour info, la loi prévoit un minimum de 9m² pour la chambre d’une personne âgée
Vous connaissez désormais les dessous financiers du métier d’assistant familial. Un métier qui rapporte autant en monnaie sonnante et trébuchante qu’en richesses humaines.
Plongez dans le monde gratifiant des familles d’accueil : quelques goodies à déguster
Soyons francs, l’un des majeurs avantages d’enfiler le chapeau d’une famille d’accueil, ce sont ces belles petites sommes versées par l’Etat. En effet, c’est un billet gagnant! Mais ne nous arrêtons pas à ça, oh non! L’univers de l’accueil familial réserve bien d’autres surprises. C’est un peu comme tomber sur un ticket de loto sans l’avoir cherché, et se rendre compte qu’il vous offre bien plus qu’une simple somme d’argent…
Imaginez-vous le tableau : vous travaillez à domicile, pas de stress, pas de pendule qui vous guette. Chaque journée est une toile blanche sur laquelle vous esquissez vos plans et vos envies, allant d’un trait à l’autre, sans pression et à votre gré. C’est la dolce vita que vous menez, et ce, sans pour autant renoncer à une vie professionnelle.
Mais comme si cela ne suffisait pas, accueillir les petites étoiles de la nation, ce n’est pas seulement un privilège financier, c’est aussi une richesse humaine incomparable. Chaque résident est une rencontre unique, une histoire unique, une expérience unique. Comme on dit, le savoir est le nouveau chic et chaque jeune esprit est une nouvelle étincelle qui rallume la flamme.
Et en bonus? Vous avez un billet pour vous jeter dans un passion secondaire, d’explorer un nouveau monde pour vous faire un peu d’extra, sans pour autant vous perdre dans la routine du 9 à 5. Un vraie liberté, non?
Alors, à qui le tour?