3 ключа, котор нужно жить момент присытствыющий вместо проходить его

Жить настоящий момент момента

Этой статьей будет мой вклад к празднеству С пересечено Blogs месяц Февраль 2010, тема которого озаглавлена: “как жить настоящий момент момента?» и организовано мимо Guillaume blog Улучшить.

Мы часто имеем тенденцию, как характер малой базы данных на праве, сделать вещи с back-plate, никогда не удовлетворяемся с настоящим моментом момента.

Тогда как одно работает, одно горит желания для идти сделать малый jogging внешне и одно жалеет последние праздники. Одно может также быть tormented плохими памятями или опасаться следующее обслуживание оценки. Если оно было только в некоторых приятных моментах что мы реально сконцентрированы над настоящим моментом и удовлетворены с одно живет.

В этой статье, я предлагаю к вам переоткрыть счастье для того чтобы жить спасибо настоящего момента момента 3 ключа: для того чтобы увидеть жизнь полюбите чудо, отрыв и совесть времени которое проходит.


Жизнью будет чудо

Для меня, один из моментов когда я самый счастливый жить каждый момент который отмычка когда я оставляю кризис Лицевая боль. Причины этим заболеванием в мне серия очень тягостных headaches (боли для того чтобы поразить головку против стены). Вы таким образом поймете что после кризиса, передышка которая дается к мне поистине поставка. Оно как большое живя дыхание свежего воздуха поже в бутылке протухшего воздуха: Я чувствую свет и очень счастливо.

Факт что мы слишком часто забываем шанс что мы должны находиться в богатырских здоровьях, полно действительных. С усилием, привыкать so much что одно думает то которое будет продолжать eternally. До дня когда заболевание вспомнит нас с заказом. После этого жалеть не иметь известное appreciate с его правым значением настоящий момент момента.

Когда одно с шансом выдержать серьезная болезнь, fright выпускает некоторое будет часто задвижкой. Таким образом те отжал рак such as Ланс Армстронг смогите легко быть motivated внутри унесите их сновидения чем другие. Последн, я был впечатлен своей задней частью подобия на lathe Франции в 2009. Представьте воля a оно он a была обязательно для того чтобы возвратить к наиболее наилучшим образом от своей форме поже выходя к выходу на пенсию! Я верю что этим вроде представлением будет метка тех appreciate жизнь с своим правым значением.

Это признательность на жизнь, ESLI все пропитаны для его для нас. Ce n’est pas seulement s’émerveiller de la vie qui coule dans nos veines, mais aussi redécouvrir le bonheur de voir la vie des autres se dérouler devant nous. En somme, nous devons prendre conscience que rien n’est acquis en ce monde. Profitons de la beauté qui s’ouvre à nos yeux tant que cela dure!

Le détachement

Je me rappelle souvent de mes jeunes années où l’internet était encore inaccessible au grand public. La source de savoir et de divertissement la plus populaire était alors la télévision. Mais le problème avec la télévision, c’est qu’on doit être là au bon moment pour profiter des meilleurs programmes. Alors il y avait le magnétoscope, et avec le temps j’y étais devenu complètement accroc.

Celui-ci était une grande source de tracas, car lorsque j’enregistrais une émission, il y avait toujours cette appréhension : Et s’il y avait une coupure d’électricité? Et si quelqu’un enlevait la cassette du magnétoscope (malgré que j’ai saoulé tout le monde pour que personne n’y touche… :p )? Bref, j’étais trop attaché à mes émissions pour vivre l’instant présent. J’avais l’impression que ces opportunités de voir de belles choses et d’apprendre étaient unique. J’avais une mentalité de crève la faim vis-à-vis de mes émissions préférées. Et vous savez quoi? Aujourd’hui je n’ai plus la télévision chez moi, une bonne preuve que je pouvais vivre sans!

On se fait souvent piéger par cette soif de possessions, qui finissent toujours elles-mêmes par nous posséder. Lorsqu’on se crée des besoins, ils commencent bientôt à nous asservir et on se met à organiser notre vie en fonction d’objets. Le pire exemple, c’est sans doute l’emprise des “drogues” sur notre esprit. On finit par en devenir physiquement dépendant au point d’être profondément malheureux quand on en manque.

Face au matérialisme, il est bon de se rappeler parfois ce proverbe : “la vraie valeur d’un homme se mesure lorsqu’il a tout perdu”.

Le temps nous est compté

Une des personnalités les plus inspirantes que je connaisse est sans doute celle du pianiste de jazz Michel Petrucciani. Atteint à la naissance d’une grave maladie osseuse, il sait qu’il est condamné mais il surmonte pourtant son handicap par le piano. Il travaille 9 heures par jour et parvient à atteindre une technique de jeu impressionnante.

Les gens qui l’ont côtoyé le décrivent comme un homme généreux, prêt à s’enflammer à tout moment, une boule d’énergie et d’humour tout à la fois. Michel savait que ses jours étaient comptés. Il ne perdait pas de temps. Son rêve aura été tout simplement de jouer de mieux en mieux tout au long de sa vie, jusqu’à ce que la maladie ne l’emporte à l’âge de 35 ans.

Et si nous pensions comme Michel Petrucciani, que le temps nous est compté et que nous n’avons plus que quelques années pour réaliser nos rêves? Vous imaginez quel moteur ce serait pour notre développement personnel?

Michel voyait certainement la vie comme un défi, un combat qu’il devait mener pour être digne de la vie trop courte qu’on lui a offerte. C’était presque une affaire de survie. En comparaison, nous voyons trop souvent la vie comme un club de vacances. Nous prenons notre survie comme acquise et nous agissons avec mollesse, alors que nous devrions la voir comme le grand challenge de réaliser notre potentiel et de léguer un héritage à l’humanité, comme l’a fait Michel avec sa musique.

Le temps ne se rattrape pas, alors utilisons-le à sa juste valeur. Prenons conscience que gaspiller une journée, c’est comme déchirer la dernière page de notre vie.



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3 commentaires »

  1. Olivier said,

    Wrote on février 4, 2010 @ 23:58

    Merci pour cet article.
    L’image est géniale ! Où l’as-tu trouvée ? :)

  2. Germain said,

    Wrote on février 5, 2010 @ 1:26

    Merci pour ce témoignage rafraichissant, sincère et authentique.
    Non seulement Michel savait vivre le moment présent grâce ou à cause de sa maladie, mais il avait aussi cette saine philosophie et se désire de jouer du piano avec le moins de notes possible. Moi qui suis loin de l’univers conceptuel de la musique, bien que j’en consomme beaucoup, je trouve cette attitude économe encore plus révélatrice de la personne, un peu comme dans la pratique du zen.
    Au plaisir.
    Germain.

  3. Jean-Philippe said,

    Wrote on février 5, 2010 @ 8:20

    Merci pour ce bel article !

    Les exemples servent souvent à nous réveiller face à notre dépendance matérialiste. Tu as parlé de Michel Petrucciani et tu as bien raison.

    Pour ceux qui auraient besoin d’un exemple un peu plus direct et récent, regardez cette vidéo de Gabrielle Bouliane (en anglais) sur YouTube et écoutez bien sa “poetry-slam”. Lisez sa bio sur la droite. Ça vous fait instantanément changer de perspective.

    Lien : http://www.youtube.com/watch?v=gePQuE-7s8c


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