Развитие архива личное

3 книги изменили мою жизнь (2-ую часть)

Это будет вторая часть статьи на 3 книгах изменили мою жизнь, с здесь возвращением на книга принесла к мне 4 часа недели Тим Ferriss.

4 часа недели

Купите 4 часа недели на АмазонкеОно было удачным совпадением что я упал на эту книгу. Я увидел его в публикуемости на некоторых anglophone местах на личном развитии - вещи автор знал для того чтобы эксплуатировать с интересом. И то имело достаточно для того чтобы wake up мое любопытство. Я реально не знал с подождать меня, а явно книгой был популярно и несколько обсужено в америке. Показалось, что был Ca хорошим выбором.

Я после этого раньше сделал для того чтобы осуществить что я упал дальше поистине перла такое количество дороги видеть жизнь автора согласилось наилучшим образом к mienne. Тим Ferriss высокоросло routard прикрепили много важность для того чтобы погрузить прочно в культуре страны. И оно что-то я также appreciate в виду того что я уже имел случай, котор нужно работать прочно in various countries: Соединенные Штаты, Ирландия, Англия, Шотландия, Мадагаскар и теперь Маврикий.

Как бы коренное расхождение между моей дорогой жизни и то из автора: Тим Ferriss проходит 10 временами меньше время в его работе чем мне! Оно одним из счастливого E-торгует, преуспевающ в собирать рентабельное хозяйство на стержне. Руководство бизнесом управляется почти вс командой индийских providers обслуживания. И Тим не проводит ничего больше а 4 часа в неделю последовать за его делом by far и сделать важными решениями.

Увидеть продолжение»

3 книги изменили мою жизнь (1-ую часть)

Ca там! «Скрещивание Blogs» празднует свое 1an существования! Для отозвания, Пересечено Blogs кассета случая взаимо--blog ежемесячная состоит в писании статьи на вопросе, котор дали каждый месяц. Сводка статьей будучи опубликовыванным после этого на организуя месяце blog.

Этот месяц, каждое участвуя bloguor evokes они 3 книги изменили свою жизнь. И оно Olivier Рональд, автор blog
Книги для того чтобы изменить жизнь будет устроителем.

Здесь мой вклад…

Les livres qui ont le plus influencé ma vie, je les ai naturellement déjà évoqués sur ce blog, il s’agit de :

C’est l’ordre chronologique où je les ai découverts, mais ce n’est pas forcément l’ordre de leur impact sur ma vie. Pour cela, je ne saurais trop donner une classification, car tous m’ont servi à mieux atteindre mes buts.

J’ai lu chacun de ces livres il y a déjà plus d’un an maintenant, cet article sera donc une excellente occasion de vous donner mon retour sur l’utilisation que j’ai faite des conseils qui y sont contenus. Je vous parlerai ici des bénéfices apportés par ces livres, mais également des pièges ou incompréhensions qui peuvent nous guetter lorsqu’on essaie de les appliquer…

Getting Things Done : S’organiser pour réussir

Getting Things Done : S'organiser pour Réussir

Mon premier contact avec la méthode Getting Things Done remonte à cet article du blog américain Lifehacker daté du 12 avril 2006 : Geek to live : list your life in txt. Cela coïncide à peu près avec la période où j’ai découvert la blogosphère anglophone du développement personnel. Et c’est par ce biais que j’ai commencé à percevoir l’influence énorme qu’avaient les blogs sur la toile.

Lifehacker, aujourd’hui 8e blog mondial, a largement inspiré C’éclair! J’avais bâti à l’origine le blog C’éclair! comme un laboratoire de tests pour des outils favorisant l’efficacité personnelle, et c’est exactement ce que fait Lifehacker, bien qu’à une échelle plus “industrielle”. On peut donc voir Getting Things Done et l’engouement de Lifehacker pour cette méthode comme la première étincelle qui m’a poussé à bloguer. Déjà rien qu’avec cela, vous devriez être convaincu de l’importance que ce livre a eu dans ma vie :) !

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Comment avoir de la chance?

Aujourd’hui, je tenais à partager avec vous une belle trouvaille postée par un des membres du forum de C’éclair, que vous reconnaîtrez par le pseudonyme sjprm. C’est l’enregistrement vidéo d’un cours sur la chance.

Alors rassurez-vous, il ne s’agit pas de théories abracadabrantes professées par un gourou illuminé. Mais bien d’un discours très logique qui fût prononcé par un professeur de MBA pour conclure le cursus de ses élèves.

Je ne vous en dis pas plus pour ne pas gâcher votre plaisir ;)

Comment avoir de la chance? [vidéo au format mp4]

[UPDATE 09/07/2009 : pour info, Docthib nous apprends dans le forum que le professeur dans la vidéo est Philippe Gabilliet, directeur du MBA executive d'ESCP Europe]

En projet : liste des forums francophones sur le développement personnel

forums

Si vous lisiez C’éclair! début 2008, vous avez dû voir passer un article où j’avais demandé aux lecteurs de citer les blogs sur le développement personnel qu’ils connaissaient afin de bâtir une liste complète. Ca avait débouché sur la création d’un annuaire publié sur le domaine developpementpersonnel.org, que j’avais acheté pour l’occasion.

Je vous propose aujourd’hui d’utiliser la même approche, mais cette fois-ci pour les forums. Car soyons clairs, les forums et les blogs sont deux sources majeures de contenu sur le web. En outre, de plus en plus de blogs se dotent d’un forum. Et d’ailleurs je ne saurais trop vous rappeler de réagir sur les forums de C’éclair!, qui vivent grâce à vos messages.

J’ai déjà créé une ébauche de la liste que vous trouverez ci-dessous, et qui contient les liens vers les forums que je connais. J’espère que vous allez nous faire découvrir de belles perles.

Dans un soucis de qualité, je retiendrai uniquement les forums qui sont suffisamment fréquentés pour avoir un intérêt, ou qui sont rattachés à un blog, et donc appelés à grandir si le contenu est déjà au rendez-vous du côté blog.

Voici la première ébauche de la liste :

Argent

Forum Esprit Riche

Entreprenariat

Forum “Des livres pour changer de vie”

Marketing

Forum-marketing

Productivité

Forums C’éclair!

Psychologie et spiritualité :

Club Positif
Forum Psychologie.com
Forum Psychanalyse-en-ligne.org
Forum Transe-hypnose

Relations sociales

Forum Stop Timidité

Séduction

Forum Art de Séduire
Forum French Touch Seduction
Forum Seduction by kamal
Spike Club
Forum Tout change

…servez-vous des commentaires pour proposer vos trouvailles!

Agir sans détour avec l’initiative journalière

Par nature, nous avons tous tendance à repousser les tâches les plus dures à plus tard. Pour les éviter, on s’occupe alors avec des tâches plus triviales qui nous servent de prétexte pour ne pas agir. Ce comportement s’appelle la procrastination.

On se promet par exemple d’apprendre une langue puis rien ne se fait. Telle déclaration doit être remplie avant la date x? Elle attendra la dernière minute pour être remplie. Tout cela au profit de la moindre tâche facile ou plus attrayante qui se présente : la boîte de réception des emails à consulter, telle émission passionnante à la télévision, visiter tel site internet conseillé par un ami, etc. Même avec la meilleure volonté du monde, on a du mal à se discipliner.

Il existe pourtant un moyen simple de faire avancer les choses de manière presque magique qu’on appelle l’initiative journalière.

L’initiative journalière est “ce qu’on fait en premier chaque jour”, avant même d’aller sur l’internet pour consulter les emails, avant même d’écouter le répondeur ou de lire le courrier. C’est un créneau réservé uniquement aux choses importantes pour le futur.

Analysons de plus près ce que recèle ce concept. L’initiative journalière comporte trois parties :

  1. Agir
  2. En premier
  3. Tous les jours

Faire quelque chose

Ca faisait des mois que le forum du site avait été déserté. Je me doutais que quelque chose clochait. Pourtant, je n’osait pas y mettre mon nez. J’avais le souvenir douloureux du temps que j’avais passé à le paramétrer et je n’avais aucune envie d’accepter mon échec.

Finalement, c’est la critique d’un internaute -m’indiquant qu’il n’était plus possible de se connecter- qui m’a fait bouger. A partir de ce moment, je m’y suis mis un peu chaque jour et tout est rentré dans l’ordre.

La clé a réellement été de commencer à bouger. Comme un vélo qui démarre, ce n’est pas facile au début car il faut vaincre l’inertie. Mais le fait de faire quelque chose chaque jour, ne serait-ce que cinq minutes, s’accumule finalement pour faire une différence. Et une fois sur la lancée, l’achèvement de la tâche n’est soudain plus très loin.

En premier

Le fait d’agir en premier, avant toute chose, va venir court-circuiter notre tendance à céder aux tentations.

Ce matin par exemple, la première chose que j’ai faite au lever du lit a été de continuer à écrire cet article. Car je savais que la résistance à cette tâche aurait été beaucoup plus hasardeuse à vaincre si je l’avais remise à plus tard.

Si j’avais par exemple commencé à lire mes emails, au cas où un message urgent méritait une réponse rapide, j’aurais sans doute embrayé sur la lecture de certains articles que je reçois par email, puis j’aurais peut-être fait une recherche sur wikipedia pour en apprendre un peu plus sur le sujet de l’article que je viens de lire, et de lien en lien, le temps aurait passé sans que je m’en rende compte.

Peut-être qu’à certains moments, j’aurais eu le vague souvenir de cet article que je me suis promis d’écrire. Et puis ne voulant pas couper le fil de mon action, j’aurais balayé la chose en me disant que ça peut attendre.

Au bureau, c’est encore plus difficile car on est souvent interrompu par les clients, les collègues ou les clients. Si bien qu’on peut facilement oublier ce qu’on voulait faire initialement, ou le remettre à plus tard sous la pression des autres tâches si c’est quelque chose de complexe à faire.

Chaque jour

Faire quelque chose chaque jour garanti que la tâche va progresser. Ce sera à vous de décider ce que “chaque jour” veut dire. Vous pourriez décider de le faire sept jours sur sept. Mais si c’est quelque chose relatif au travail, ça peut être aussi cinq jours par semaine. Le nombre de jours choisis importe peu pourvu que la tâche avance chaque jour prévu pour cette tâche.

Pour être sûr de le faire, il faudra réunir les deux conditions précédentes. A savoir faire quelque chose, même si ce n’est pas grand chose, et en premier, avant toute chose. Beaucoup de gens font l’erreur de se donner des objectifs trop ambitieux. Par exemple, se donner l’objectif de courir 5 km chaque matin est dangereux car il y aura toujours un jour où vous n’êtes pas en forme. Mieux vaut dans ce cas se dire : je vais sortir avec ma tenue de jogging chaque jour. Il sera ainsi beaucoup plus difficile de trouver une excuse pour ne pas le faire.

Il y aura bien sûr des jours où vous serez pris pendant toute la journée et où il sera impossible de travailler sur l’initiative. Mais ce n’est pas grave puisque l’objectif est de travailler chaque jour disponible. On veillera cependant à bien définir à l’avance quels jours seront déclarés indisponibles. Si vous vous donnez la permission à l’avance, votre esprit l’acceptera et ne le verra pas comme un échec.

Quelle que soit l’initiative, si vous vous donnez la peine d’y travailler chaque jour, elle progressera. Ne vous donnez pas d’objectif trop contraignant mais travaillez aussi longtemps que possible. Certains jours, la tâche avancera beaucoup, d’autres moins, mais globalement vous verrez que tout ira plus vite que vous ne l’auriez imaginé.

Quand utiliser l’initiative journalière?

L’initiative journalière est bien indiquée pour les trois activités suivantes :

  • Rattraper du travail en retard
    Si vous avez une somme de travail significative en retard, l’initiative journalière sera idéale pour la rattraper. La raison est que ce genre de chose mobilise généralement beaucoup d’énergie. Or c’est au début de la journée qu’on a le plus de courage et d’énergie. L’initiative journalière sera donc la manière la plus efficace d’être à nouveau à jour en peu de temps. Bien sûr, il ne faudra pas oublier non plus de trouver les raisons qui ont mené à ce retard de travail, au risque d’être bientôt à nouveau en retard.
  • Corriger un système d’organisation défectueux
    Après avoir rattrapé du travail en retard, il sera temps de corriger le système d’organisation qui a mené à ce retard. Un système d’organisation doit normalement supporter l’effort de travail. Cependant, s’il est mal conçu, il ralentira les choses.
    Il est très facile de détecter un système d’organisation défectueux. Vous vous trouverez souvent à dire : “je ne sais jamais où mettre les choses”, ou “il me manque toujours quelque chose”. Les mots clés sont ici jamais et toujours. Ils indiquent que c’est le système d’organisation sous-jacent qui ne fonctionne pas comme prévu.
  • Démarrer un nouveau projet
    L’initiative journalière ne doit pas être confondue avec un projet. La plupart des projets devraient pouvoir être menés parfaitement bien sans jamais devenir l’initiative journalière.
    Cependant, à leur début, certains projets nécessitent une période d’attention concentrée avant d’avoir un élan suffisant pour tourner. Sans l’initiative journalière, on peut continuer à y réfléchir pendant des mois avant de commencer à agir.

Conclusion

La philosophie de l’initiative journalière peut être illustrée par le proverbe anglais : “Avec des petits coups de hâche on abat de grand chênes”. C’est à dire que ce n’est pas le travail qu’on accompli en une fois qui compte mais l’accumulation des actions successives qui va mener au but. On s’assure en outre que l’action soit systématiquement au rendez-vous en agissant tout de suite. Ce qui nous permet d’avoir une régularité sans faille. Finalement, l’efficacité obtenue est telle qu’on en regrettera presque qu’il n’y ait qu’une seule initiative journalière possible par session de travail!


Cet article a été publié dans le cadre du festival A la Croisée des Blogs du mois de juin organisé ce mois-ci par Boréale du blog La fabrique des idées.

Il y a un an sur C’éclair! - avril 2008

Le principe des blogs fait que seul les nouveaux articles disposent d’une visibilité optimale sur la page d’accueil du site. Pourtant, beaucoup d’articles restent encore valables aujourd’hui.

Pour ceux qui n’ont pas suivi ce blog depuis ses débuts, je vous propose donc chaque mois un récapitulatif des articles qui ont été publiés l’année passée à cette période.

Voici le récapitulatif du mois d’avril 2008 :

Les 8 caractéristiques de l’état de flow

Vivre l'état de flow

L’état de flow est un état de concentration intense où l’individu se sent complètement absorbé par ce qu’il fait. C’est comme si le flot d’une rivière le portait presque sans effort vers l’objectif donné. Il perçoit alors cette activité comme particulièrement plaisante et atteint une productivité optimale.

Ce concept de flow a été énoncé pour la première fois par Mihály Csíkszentmihályi, un professeur et chercheur en psychologie d’origine hongroise ayant émigré aux Etats-Unis. D’après Mihály, le flow est l’état le plus propice au bonheur. D’où l’idée de chercher à le provoquer le plus souvent possible.

Afin de mieux le connaître, Mihály a utilisé un procédé appelé “Experience Sampling Method” (ESM), qu’on pourrait traduire par “Méthode d’échantillonnage de l’expérience”. Le principe est de soumettre une personne à un questionnaire sur l’activité en cours au signal d’une alarme qui a lieu aléatoirement dans chaque créneau horaire de deux heures de la journée. On obtient ainsi un film virtuel de témoignages pris sur le vif.

De cette expérience, il en ressort 8 caractéristiques pouvant décrire le flow :

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Comment devenir plus drôle que vous ne l’êtes vraiment?

Ce weekend, j’ai écouté un audiobook en anglais dont le titre original est : How to become funnier than you really are? Il est basé sur les séminaires de Neil Leiberman, un coach américain qui encadre des humoristes professionnels.

Le but de cet audiobook est de nous donner les bases de la comédie pour se lancer dans une carrière de comique professionnel en passant par les clubs de stand-up, un style de spectacle humoristique qui nous viens d’Amérique et qui commence à se développer en France. Dans ces clubs, les comédiens s’enchaînent par tranches de cinq minutes. Il faut donc être particulièrement habile pour pouvoir capter l’attention du public, se distinguer des autres  et éventuellement se faire repérer par les chasseurs de talent.

Loin d’avoir la prétention de pouvoir jouer les Jamel Debbouze et autres Gad Elmaleh, ce petit cours m’a paru très utile pour s’initier à cet art particulier que l’on a parfois l’occasion de pratiquer dans des associations telles que les Toastmasters Clubs.

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Il y a un an sur C’éclair! - mars 2008

Le principe des blogs fait que seul les nouveaux articles disposent d’une visibilité optimale sur la page d’accueil du site. Pourtant, beaucoup d’articles restent encore valables aujourd’hui.

Pour ceux qui n’ont pas suivi ce blog depuis ses débuts, je vous propose donc chaque mois un récapitulatif des articles qui ont été publiés l’année passée à cette période.

Voici le récapitulatif du mois de mars 2008 :

La grenouille qui ne savait pas qu’elle était cuite (2/2)

La grenouille qui ne savait pas qu'elle était cuite (et autres leçons de vie)
Voici la suite des 7 allégories présentées dans le livre La grenouille qui ne savait pas qu’elle était cuite :

5. Le champ magnétique et la limaille : modifier le visible en agissant sur l’invisible

L’allégorie de la limaille et du champ magnétique repose sur une expérience toute simple que l’on réalise habituellement à l’école primaire. Elle consiste à saupoudrer avec de la limaille de fer une table en Formica sous laquelle on aura préalablement dissimulé un aimant. On constate alors avec émerveillement que les petites particules noires viennent se disposer en suivant les lignes de force invisibles qui relient les pôles de l’aimant. Si l’on n’est pas satisfait du motif obtenu, on peut renouveler ensuite l’expérience en utilisant de la limaille colorée en bleu. Cependant, même si la couleur a changée, les particules épouseront invariablement le même schéma.

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La grenouille qui ne savait pas qu’elle était cuite (1/2)

La grenouille qui ne savait pas qu'elle était cuite (et autres leçons de vie)
La grenouille qui ne savait pas qu'elle était cuite (et autres leçons de vie) est un recueil de sept allégories qui se propose de nous fournir pour chacune d'entre elles des pistes d'enseignement à utiliser pour notre développement personnel. Ce livre a l'avantage de se lire très facilement grâce à l'aspect concret des histoires et à la simplicité de l'écriture de l'auteur. Ce fût un délice de le parcourir tout en imaginant où tout ceci pouvait bien s'appliquer dans la vie de tous les jours.

Maintenant que je suis arrivé au bout, je vous propose de partager avec vous les principes que j'ai retenus :

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Il y a un an sur C’éclair! - février 2008

Le principe des blogs fait que seul les nouveaux articles disposent d’une visibilité optimale sur la page d’accueil du site. Pourtant, beaucoup d’articles restent encore valables aujourd’hui.

Pour ceux qui n’ont pas suivi ce blog depuis ses débuts, je vous propose donc chaque mois un récapitulatif des articles qui ont été publiés l’année passée à cette période.

Voici le récapitulatif du mois de février 2008 :

Ces autodidactes qui réussissent

On parle souvent avec admiration de ces savants ou entrepreneurs de renom arrivés au sommet de leur art de manière autodidacte, sans diplôme significatif. Qu’ils s’appellent Thomas Edison, inventeur aux mille et un brevets, Charles Darwin et sa théorie de l’évolution ou Steve Jobs, le leader d’Apple, tous ont su se former par eux-même à l’écart des institutions éducatives. Et leur réussite témoigne de l’efficacité que peut avoir ce mode d’apprentissage, qui est pourtant moins facile à mettre en oeuvre et moins coté que la voie royale de l’éducation supérieure.

Mais quelles sont donc les particularités de ce mode de formation qui leur ont permi de mieux réussir que la plupart des élèves encadrés? C’est la question à laquelle on va tenter de répondre dans cet article…

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Que ferais-je si je n’avais plus jamais besoin de travailler pour de l’argent? (3)

[Retour à la 2e partie]

Il est bon d’improviser, mais pour atteindre ces états de grâce où la créativité coule à flot, il faut bien maîtriser son art. Et tout ça, c’est… du travail! Donc finalement on n’y échappe pas, mais remarquez que c’est bien du travail choisi, et non pas forcé par des contraintes pécuniaires.

Personnellement pour évoluer le plus rapidement, je m’approprierais les services d’un virtuose de l’art en question. Par exemple, vu que je suis un fan du break-dancing de Michael Jackson, j’aurais pu regarder à longueur de journée ses clips pour m’inspirer… en voici d’ailleurs un rien que pour le plaisir :


Mais si j’embauche directement son professeur de danse, j’apprendrais évidemment beaucoup plus vite. Sans compter que celui-ci saura aussi m’inculquer la motivation et la discipline nécessaires pour avancer, étant déjà passé par là.

Je sais bien que certaines disciplines peuvent aussi s’apprendre tout seul, en autodidacte, mais l’interaction avec un maître restera toujours essentielle. Même les plus grands génies ont été assistés à un moment ou à un autre. Un maître connaît les pièges à éviter, les réseaux d’experts, les meilleurs fournisseurs d’équipement, il sait où aller chercher l’information et a le pouvoir d’inspirer rien qu’en montrant l’étendue des possibilités offertes. Son regard critique saura aussi faire évoluer l’apprenti dans la bonne direction et lever les difficultés qui se présentent.

Si avec ça je reste à un niveau médiocre, il me faudra alors faire la part entre persistence et entêtement. Car finalement, comment être sûr d’être vraiment fait pour cette activité que je rêve de maîtriser? Faut-il passer 10 ans à s’entraîner dur pour atteindre un niveau moyen dans un art, là où 5 ans suffisent à se propulser au top dans un autre? Il est certain que la réalité est parfois dure à accepter, et il faudra de réels talents d’introspection pour choisir judicieusement. Mais si la piste se révèle sans issue, ce n’est pas un problème : j’explorerai tout simplement la prochaine discipline qui m’attire.

L’exposition à l’ancienne discipline ne sera pas perdue pour autant. Car elle aura déjà fait germé tout un tas de concepts nouveaux qui pourront être utilisés dans la prochaine discipline que j’explorerai. Par exemple, si j’ai appris les rudiments du break dancing, peut-être pourrai-je mêler certains mouvements au tango argentin, afin de créer un nouveau style! Bien entendu, cet exemple est facile puisqu’on parle ici de deux disciplines faisant partie d’un même art : la danse. Mais il est clair que le mélange peut aussi se produire, et sera même plus innovant s’il se situe à l’intersection de deux secteurs radicalement différents.

J’emprunterai pour cela l’exemple du rapprochement qu’a fait Richard Dawkins dans son livre Le gène égoïste, écrit en 1976, entre l’évolution génétique et l’évolution culturelle. Il suggéra que les idées, qui constituent les briques de notre culture, évoluent et se propagent comme les gènes. Il appela ces briques des “mèmes” et écrivit qu’un mème peut être une chanson, une idée, une attaque de phrase, une tendance de la mode, une façon de faire des poteries ou de construire des arches. De la même façon que les gènes se propagent à l’échelle mondiale en passant d’un corps à l’autre via le sperme et les oeufs, les mèmes se propagent en passant d’un cerveau à l’autre grâce au processus d’imitation.

Vous imaginez? Chaque mème lutte donc pour sa survie dans nos boites craniennes. Certains persistent et se transforment, tandis que d’autres disparaissent. Cette nouvelle notion, sortie de nulle part, était tellement nouvelle qu’elle a engendré une nouvelle discipline : la mémétique.

Il est donc évident que se diversifier sera un atout majeur pour atteindre une ouverture d’esprit la plus large possible. A l’inverse d’un boulot conventionnel, grandir à l’intersection de tant de disciplines permet de nous mettre à l’abrit de la routine, ce qui produira une vie plus passionnante. Au terme de ce périple, on aura plus de chance d’avoir trouvé sa vocation ou des talents cachés, plus de chance d’avoir inventé ou découvert des choses propres à faire avancer la société d’une manière sigificative.

Et puisqu’on nous donne ici le luxe de l’argent mais pas de la jeunesse éternelle, il sera bientôt temps de coacher la relève, transmettre tout ce précieux savoir acqui de tant d’expériences variées. S’assurer que nos mèmes les plus précieux ne tomberont pas dans l’oubli. Pour mourir enfin en ayant le sentiment d’avoir goûté au plaisir d’une vie exaltante menant au progrès.

Que ferais-je si je n’avais plus jamais besoin de travailler pour de l’argent? (2)

[Retour à la 1re partie]

La concentration et la discipline, voilà bien un défi qui serait dur à tenir si j'étais libre de faire ce que je veux. Car ce qui me plaît le plus en fin de compte, c'est d'improviser. L'improvisation est un des moyens les plus agréables de vivre dans l'instant présent, au lieu de penser en mode projet. On crée de manière spontanée au lieu de rejouer un scénario préétabli. On part en live. On savoure à sa juste valeur le goût de la liberté!

Parmi les activités propices à l'improvisation, deux disciplines m'ont beaucoup marqué : l'improvisation au piano et la danse en couple.

Si vous voulez avoir un aperçu de comment on peut s'amuser en improvisant au piano, je vous propose de regarder cette petite vidéo de Tom et Jerry, sur le morceau très connu de Liszt : Hungarian Rhapsody n°2 :

Notez l'évolution du morceau, qui commence très structuré et finit en total freestyle. Ceci reflète parfaitement le processus d'improvisation, qui part généralement d'un thème bien précis auquel on applique au fur et à mesure de plus en plus de variations. D'après vous, quelle partie du morceau fera le plus vibrer le spectateur?

Du côté de la danse en couple, c'est l'aspect complicité qui ajoute du piment à la discipline. Les deux partenaires doivent agir en totale osmose s'ils veulent offrir du spectacle. Et c'est par de subtils indicateurs comme une pression dans la poignée de main ou le regard que la partenaire saura comment elle doit réagir. La séquence des passes n'est pas connue à l'avance, et on peut les faire varier de bien des manières, donnant un résultat unique à chaque fois.

Une dernière discipline que je n'ai pas eu l'occasion de pratiquer mais qui me fascine, c'est le théâtre d'improvisation. On y retrouve aussi cette complicité entre les divers acteurs, à part que cette fois-ci, il n'y a généralement pas de leader. Et donc les acteurs sont plus à même de combiner leur pouvoir créatif. Dans leurs meilleurs moments, ces spectacles produisent une authenticité, une spontanéité et un humour ravageurs capable d'enflammer les audiences les plus exigeantes.

3e partie