Принцип моделей blogs только новые статьи имеют одно оптимальная видимость на титульном листе места. Однако, много из статьей остает все еще действительно сегодня.
Для тех не последовали за этим blog с своих начал, I таким образом предлагает каждый месяц к вам сводка статьей которые были опубликованы годом ым к этому периоду.
Положением подачи будет интенсивное положение концентрации где индивидуал чувствует вполне поглощено оно делает. Оно если поток реки почти снес его без усилия к дали объективной, котор. Оно воспринимает эту RABOTу как определенно после этого шутка и, котор достигли одно оптимальная урожайность.
Эта принципиальная схема подачи была заявлена for the first time мимо MihályCsíkszentmihályi, профессор и исследователь в эмигрируя психологии венгерского начала в Соединенных Штатах. Согласно Mihály, подача положения с счастье. От где идея изыскивать причинять ее как можно часто.
Более лучше для того чтобы знать его, Mihály использовало вызванный процесс «методом забора эксперимента» (ESM), которым одно смогло представить «Методика выборочного обследования эксперимента”. Принцип должен подвергнуть персоне к вопроснику на незавершенной операции с сигналом сигнала тревоги осуществляет by chance в каждом crenel времени 2 часов дня. Одно таким образом получает фактически пленку testimonys принятых на острое одно.
От этого эксперимента, оно приходит вне 8 характеристик от его описать подачу:
Ce weekend, j’ai écouté un audiobook en anglais dont le titre original est : How to become funnier than you really are? Il est basé sur les séminaires de Neil Leiberman, un coach américain qui encadre des humoristes professionnels.
Le but de cet audiobook est de nous donner les bases de la comédie pour se lancer dans une carrière de comique professionnel en passant par les clubs de stand-up, un style de spectacle humoristique qui nous viens d’Amérique et qui commence à se développer en France. Dans ces clubs, les comédiens s’enchaînent par tranches de cinq minutes. Il faut donc être particulièrement habile pour pouvoir capter l’attention du public, se distinguer des autres et éventuellement se faire repérer par les chasseurs de talent.
Loin d’avoir la prétention de pouvoir jouer les Jamel Debbouze et autres Gad Elmaleh, ce petit cours m’a paru très utile pour s’initier à cet art particulier que l’on a parfois l’occasion de pratiquer dans des associations telles que les Toastmasters Clubs.
Le principe des blogs fait que seul les nouveaux articles disposent d’une visibilité optimale sur la page d’accueil du site. Pourtant, beaucoup d’articles restent encore valables aujourd’hui.
Pour ceux qui n’ont pas suivi ce blog depuis ses débuts, je vous propose donc chaque mois un récapitulatif des articles qui ont été publiés l’année passée à cette période.
Voici la suite des 7 allégories présentées dans le livre La grenouille qui ne savait pas qu’elle était cuite :
5. Le champ magnétique et la limaille : modifier le visible en agissant sur l’invisible
L’allégorie de la limaille et du champ magnétique repose sur une expérience toute simple que l’on réalise habituellement à l’école primaire. Elle consiste à saupoudrer avec de la limaille de fer une table en Formica sous laquelle on aura préalablement dissimulé un aimant. On constate alors avec émerveillement que les petites particules noires viennent se disposer en suivant les lignes de force invisibles qui relient les pôles de l’aimant. Si l’on n’est pas satisfait du motif obtenu, on peut renouveler ensuite l’expérience en utilisant de la limaille colorée en bleu. Cependant, même si la couleur a changée, les particules épouseront invariablement le même schéma.
La grenouille qui ne savait pas qu'elle était cuite (et autres leçons de vie) est un recueil de sept allégories qui se propose de nous fournir pour chacune d'entre elles des pistes d'enseignement à utiliser pour notre développement personnel. Ce livre a l'avantage de se lire très facilement grâce à l'aspect concret des histoires et à la simplicité de l'écriture de l'auteur. Ce fût un délice de le parcourir tout en imaginant où tout ceci pouvait bien s'appliquer dans la vie de tous les jours.
Maintenant que je suis arrivé au bout, je vous propose de partager avec vous les principes que j'ai retenus :
Le principe des blogs fait que seul les nouveaux articles disposent d’une visibilité optimale sur la page d’accueil du site. Pourtant, beaucoup d’articles restent encore valables aujourd’hui.
Pour ceux qui n’ont pas suivi ce blog depuis ses débuts, je vous propose donc chaque mois un récapitulatif des articles qui ont été publiés l’année passée à cette période.
On parle souvent avec admiration de ces savants ou entrepreneurs de renom arrivés au sommet de leur art de manière autodidacte, sans diplôme significatif. Qu’ils s’appellent Thomas Edison, inventeur aux mille et un brevets, Charles Darwin et sa théorie de l’évolution ou Steve Jobs, le leader d’Apple, tous ont su se former par eux-même à l’écart des institutions éducatives. Et leur réussite témoigne de l’efficacité que peut avoir ce mode d’apprentissage, qui est pourtant moins facile à mettre en oeuvre et moins coté que la voie royale de l’éducation supérieure.
Mais quelles sont donc les particularités de ce mode de formation qui leur ont permi de mieux réussir que la plupart des élèves encadrés? C’est la question à laquelle on va tenter de répondre dans cet article…
Il est bon d’improviser, mais pour atteindre ces états de grâce où la créativité coule à flot, il faut bien maîtriser son art. Et tout ça, c’est… du travail! Donc finalement on n’y échappe pas, mais remarquez que c’est bien du travail choisi, et non pas forcé par des contraintes pécuniaires.
Personnellement pour évoluer le plus rapidement, je m’approprierais les services d’un virtuose de l’art en question. Par exemple, vu que je suis un fan du break-dancing de Michael Jackson, j’aurais pu regarder à longueur de journée ses clips pour m’inspirer… en voici d’ailleurs un rien que pour le plaisir :
Mais si j’embauche directement son professeur de danse, j’apprendrais évidemment beaucoup plus vite. Sans compter que celui-ci saura aussi m’inculquer la motivation et la discipline nécessaires pour avancer, étant déjà passé par là.
Je sais bien que certaines disciplines peuvent aussi s’apprendre tout seul, en autodidacte, mais l’interaction avec un maître restera toujours essentielle. Même les plus grands génies ont été assistés à un moment ou à un autre. Un maître connaît les pièges à éviter, les réseaux d’experts, les meilleurs fournisseurs d’équipement, il sait où aller chercher l’information et a le pouvoir d’inspirer rien qu’en montrant l’étendue des possibilités offertes. Son regard critique saura aussi faire évoluer l’apprenti dans la bonne direction et lever les difficultés qui se présentent.
Si avec ça je reste à un niveau médiocre, il me faudra alors faire lapart entre persistence et entêtement. Car finalement, comment être sûr d’être vraiment fait pour cette activité que je rêve de maîtriser? Faut-il passer 10 ans à s’entraîner dur pour atteindre un niveau moyen dans un art, là où 5 ans suffisent à se propulser au top dans un autre? Il est certain que la réalité est parfois dure à accepter, et il faudra de réels talents d’introspection pour choisir judicieusement. Mais si la piste se révèle sans issue, ce n’est pas un problème : j’explorerai tout simplement la prochaine discipline qui m’attire.
L’exposition à l’ancienne discipline ne sera pas perdue pour autant. Car elle aura déjà fait germé tout un tas de concepts nouveaux qui pourront être utilisés dans la prochaine discipline que j’explorerai. Par exemple, si j’ai appris les rudiments du break dancing, peut-être pourrai-je mêler certains mouvements au tango argentin, afin de créer un nouveau style! Bien entendu, cet exemple est facile puisqu’on parle ici de deux disciplines faisant partie d’un même art : la danse. Mais il est clair que le mélange peut aussi se produire, et sera même plus innovant s’il se situe à l’intersection de deux secteurs radicalement différents.
J’emprunterai pour cela l’exemple du rapprochement qu’a fait Richard Dawkins dans son livre Le gène égoïste, écrit en 1976, entre l’évolution génétique et l’évolution culturelle. Il suggéra que les idées, qui constituent les briques de notre culture, évoluent et se propagent comme les gènes. Il appela ces briques des “mèmes” et écrivit qu’un mème peut être une chanson, une idée, une attaque de phrase, une tendance de la mode, une façon de faire des poteries ou de construire des arches. De la même façon que les gènes se propagent à l’échelle mondiale en passant d’un corps à l’autre via le sperme et les oeufs, les mèmes se propagent en passant d’un cerveau à l’autre grâce au processus d’imitation.
Vous imaginez? Chaque mème lutte donc pour sa survie dans nos boites craniennes. Certains persistent et se transforment, tandis que d’autres disparaissent. Cette nouvelle notion, sortie de nulle part, était tellement nouvelle qu’elle a engendré une nouvelle discipline : la mémétique.
Il est donc évident que se diversifier sera un atout majeur pour atteindre une ouverture d’esprit la plus large possible. A l’inverse d’un boulot conventionnel, grandir à l’intersection de tant de disciplines permet de nous mettre à l’abrit de la routine, ce qui produira une vie plus passionnante. Au terme de ce périple, on aura plus de chance d’avoir trouvé sa vocation ou des talents cachés, plus de chance d’avoir inventé ou découvert des choses propres à faire avancer la société d’une manière sigificative.
Et puisqu’on nous donne ici le luxe de l’argent mais pas de la jeunesse éternelle, il sera bientôt temps de coacher la relève, transmettre tout ce précieux savoir acqui de tant d’expériences variées. S’assurer que nos mèmes les plus précieux ne tomberont pas dans l’oubli. Pour mourir enfin en ayant le sentiment d’avoir goûté au plaisir d’une vie exaltante menant au progrès.
La concentration et la discipline, voilà bien un défi qui serait dur à tenir si j'étais libre de faire ce que je veux. Car ce qui me plaît le plus en fin de compte, c'est d'improviser. L'improvisation est un des moyens les plus agréables de vivre dans l'instant présent, au lieu de penser en mode projet. On crée de manière spontanée au lieu de rejouer un scénario préétabli. On part en live. On savoure à sa juste valeur le goût de la liberté!
Si vous voulez avoir un aperçu de comment on peut s'amuser en improvisant au piano, je vous propose de regarder cette petite vidéo de Tom et Jerry, sur le morceau très connu de Liszt : Hungarian Rhapsody n°2 :
Notez l'évolution du morceau, qui commence très structuré et finit en total freestyle. Ceci reflète parfaitement le processus d'improvisation, qui part généralement d'un thème bien précis auquel on applique au fur et à mesure de plus en plus de variations. D'après vous, quelle partie du morceau fera le plus vibrer le spectateur?
Du côté de la danse en couple, c'est l'aspect complicité qui ajoute du piment à la discipline. Les deux partenaires doivent agir en totale osmose s'ils veulent offrir du spectacle. Et c'est par de subtils indicateurs comme une pression dans la poignée de main ou le regard que la partenaire saura comment elle doit réagir. La séquence des passes n'est pas connue à l'avance, et on peut les faire varier de bien des manières, donnant un résultat unique à chaque fois.
Une dernière discipline que je n'ai pas eu l'occasion de pratiquer mais qui me fascine, c'est le théâtre d'improvisation. On y retrouve aussi cette complicité entre les divers acteurs, à part que cette fois-ci, il n'y a généralement pas de leader. Et donc les acteurs sont plus à même de combiner leur pouvoir créatif. Dans leurs meilleurs moments, ces spectacles produisent une authenticité, une spontanéité et un humour ravageurs capable d'enflammer les audiences les plus exigeantes.
Michael, auteur du blog Esprit riche et organisateur de l’événement A la Croisée des Blogs de ce mois-ci nous propose un exercice de dreamstorming très intéressant : imaginer ce qu’on ferait si on n’avait plus besoin de travailler pour de l’argent. Vous voyez le scénario? Fini les années de servitude, vous pouvez désormais faire comme bon vous semble sans vous soucier si les gens vont payer pour ce que vous apportez à la société. Vous avez carte blanche!
Est-ce que cela veut dire qu’on doit devenir feignant, passer son temps à faire la fête ou à se prélasser devant les eaux turquoises d’une île tropicale? Il y a de fortes chances que ce genre de chose évacuera tout le stress généré par l’ancien boulot dans un premier temps. Mais à vrai dire, un ennui mortel viendra vite s’installer en remplacement, et il faudra bientôt trouver de nouveaux défis.
Car lorsqu’on parle de bonheur, je crois fermement à la définition que donne Tim Ferriss dans son livre La semaine de 4 heures, à savoir l’excitation. Vous savez : ces petites flammes de la passion qui s’allument dans les yeux, voilà bien un état qui prouve qu’on est vraiment vivant.
Personnellement, ma vie ressemblerait beaucoup à ce que décris Tim Ferriss dans son livre. Ce serait un ensemble de voyages où j’apprendrais à chaque étape l’espace de quelques mois le meilleur de ce que ma destination aurait à m’enseigner. Comme cité dans le livre de Tim, j’irais bien me faire la main sur les arts martiaux en Asie ou les danses latines en Amérique du Sud. Mais pourquoi pas encore la cuisine indienne, la musique tziganne, les chants arabes… ou d’autres arts dont je ne soupçonne même pas l’existence.
Si vous avez lu un peu mon parcours, vous savez que j’ai déjà eu souvent l’occasion de voyager. Et c’est comme une drogue : une fois qu’on y a goûté, plus moyen d’en sortir. Mais malgré tout le bonheur que m’apportent mes séjours dans les divers pays où j’ai eu l’occasion de résider, il y a toujours ce goût amer du travail. Non seulement il vous arrache des heures précieuses, mais en plus il pompe votre énergie, de sorte que sorti du bureau, n’importe quelle activité annexe sera beaucoup moins productive que si elle avait été pratiquée à plein temps.
Un des meilleurs exemples a été mon apprentissage du malgache pendant les deux ans et demi où je suis resté à Madagascar. Malgré toute ma bonne volonté, les heures interminables à lire les livres de dialogue et de vocabulaire, les contacts quotidiens avec les habitants et mes collègues, je dois bien admettre que mes connaissances sont restées très limitées. Je n’ai pas pu atteindre le point de bascule à partir duquel je peux soutenir une conversation intéressante. Par conséquent, passé les phrases usuelles, j’étais coincé et je ne pouvais pas parler sans ennuyer mes interlocuteurs. Et comme les gens de la capitale sont en majorité bilingues, il y avait toujours la solution de facilité du français!
Je reste persuadé que j’aurais pu apprendre plus en quelques mois si j’avais fait un stage en immersion totale. Car pour apprendre une langue, le meilleur moyen est de s’en imprégner à tel point qu’on finit par penser dans cette langue. Mais là avec mon activité professionnelle, pas moyen de se concentrer sur le malgache.
Dernièrement, je suis tombé sur l’article How to get up right away when your alarm goes off de Steve Pavlina. Et je me suis bien reconnu dans l’image du gars qui tarde à se réveiller le matin. Vous savez celui qui appuie à répétition sur le bouton “snooze” histoire de traîner au lit… Il est vrai qu’on a beau avoir toutes les bonnes intentions du monde, difficile de se discipliner avec l’esprit embrumé qu’on a au réveil!
Dans l’article de Steve Pavlina, la solution proposée était tout simplement d’aller loger la bonne habitude directement dans l’inconscient. Pour cela, on utilise une routine matinale. C’est à dire qu’à chaque réveil, on répètera exactement à l’identique les mêmes activités, toujours dans le même ordre. Ainsi, l’esprit est peu à peu conditionné pour se comporter de la même manière chaque matin tel un robot. Et la phase de réveil semble beaucoup moins insurmontable puisqu’elle ne nécessite plus aucun effort conscient. On se réveille un peu comme un somnambule guidé par son inconscient.
J’ai donc voulu tester cela, mais avec une petite variation : me réveiller en musique. Etant donné que la musique a un pouvoir immense sur nos émotions, et que le rythme nous fait bouger, il y a de quoi s’offrir un réveil idéal. En plus, ça tombe bien car j’ai un répertoire sur mon ordinateur où mes musiques favories sont organisées selon l’effet qu’elles procurent : calme, festive, optimiste, dramatique, paradisiaque, glauque… La catégorie “festive” a l’avantage de donner à la fois de l’optimisme et du dynamisme, elle est donc toute indiquée au réveil.
Autre avantage de se réveiller en musique : associer le plaisir de l’écoute au réveil. On a forcément moins envie d’arrêter un réveil si au lieu d’un beep stridant et agaçant, une de nos chansons préférées nous tire du sommeil! (bien sûr il ne faut pas non plus que ce soit une berceuse…)
Maintenant, se réveiller en musique, c’est bien, mais comment faire? Une solution est de planifier une alarme musicale sur son ordinateur. Sachant que l’ordinateur n’a pas besoin d’être en marche lorsque vous dormez puisqu’il peut se réveiller lui aussi tout seul s’il est en mode veille (en tout cas sur les ordinateurs suffisamment récents).
Voici donc un petit tutoriel pour vous expliquer comment faire ça. C’est un peu technique, mais je vais vous guider pas à pas…
Comment se réveiller en musique avec son ordinateur
1) Tout d’abord, il vous faut Winamp. C’est un lecteur multimédia très connu qui remplace avantageusement le lecteur windows multimédia. Téléchargez-le si vous ne l’avez pas encore.
2) Avec winamp, vous allez créer une liste de chansons, que vous appellerez par exemple wakeup.m3u et que vous enregistrerez dans le répertoire C:\Program Files\Winamp
3) Ensuite, vous allez télécharger 2 utilitaires : clamp et nircmd., que vous dézipperez dans le répertoire C:\Program Files\Winamp de façon à avoir les fichiers clamp.exe et nircmd.exe dans ce répertoire.
4) Puis avec le bloc notes de windows, créez un fichier texte que vous appellerez winamp.bat (notez que ce n’est pas winamp.bat.txt mais bien winamp.bat), et copiez collez à l’intérieur les lignes suivantes :
REM ## Quitter Winamp s’il est deja ouvert
clamp.exe /QUIT
REM ## Demarrage de winamp
clamp.exe /START
REM ## Effacer la liste d’écoute courante
clamp.exe /PLCLEAR
REM ## Chargement de la liste d’ecoute “wakeup.m3u”
clamp.exe /LOAD “wakeup.m3u”
REM ## On se place sur une chanson au hasard
clamp.exe /PLSET RANDOM
REM ## Reglage du volume à 90 (valeurs possibles de 0 à 100)
clamp.exe /VOL=90
REM ## Winamp jouera la liste d’écoute dans un ordre indetermine
clamp.exe /RANDOM ON
REM ## Desactivation du mode muet du volume wav
clamp.exe /WAV MUTE OFF
REM ## Reglage du volume wav au max
clamp.exe /WAV VOLSET MAX
REM ## Appuyer sur play
clamp.exe /PLAY
REM ## Desactivation du mode muet pour le volume general
nircmd.exe mutesysvolume 0
REM ## Reglage du volume general (valeurs possibles de 0 à 65535)
nircmd.exe setsysvolume 35535
Ou bien téléchargez directement mon fichier winamp.bat.
5) Ensuite, créez une tâche planifiée avec le planificateur de tâche en suivant ce tutoriel. Attention car dans ce tutoriel, il vous faudra modifier le winamp.exe “winamp.m3u” par winamp.bat, pour obtenir ceci :
(je vous conseille de faire quelques tests pour voir si la tâche s’exécute correctement)
Voilà tout. Et c’est déjà pas mal. N’hésitez pas à poser des questions si vous avez quelques difficultés à comprendre.
A noter aussi l’article Comment j’ai trouvé le courage de me lever tôt chez Pierre Morsa, qui propose une solution complémentaire.
Et pour finir, je vous propose de réécouter un petit coup de Love is All, un bon candidat pour placer dans votre liste d’écoute matinale :
Vous connaissez le web 2.0? C’est un ensemble de technologies qui rendent le web plus dynamique et plus convivial, privilégiant l’intéraction entre les utilisateurs. Un grand renouveau qui est venu dépoussiérer nos anciennes pages web statiques et ainsi apporter une bouffée d’air pur à tous les internautes.
Eh bien pour moi, le courage a un peu le même effet sur la vie. C’est une sorte de levier permettant d’échapper à l’air viscié de la routine pour goûter à l’air pur qui règne au delà. On obtient ainsi une vie plus dynamique et des relations plus riches grâce au dépassement de soi.
Sur Wikipedia, il y a une définition du courage que j’aime beaucoup : “faire ce qui est juste“. Est-ce que cela veut dire que les gens qui manquent de courage font ce qui est injuste? A vrai dire, ils ne feront pas forcément du mal à la société en restant dans leur ennuyeux cocon. Mais c’est à eux-même qu’ils en feront! Ils savent pertinament que ce qu’ils font ne leur ressemble pas. Il y a toujours cette petite voix qui leur répète, par exemple : Qu’est-ce que je fais dans ce métier? Qu’est-ce que je fais avec lui/elle? Qu’est-ce que je fais dans ce bled? Qu’est-ce que je fais dans cette communauté? Qu’est-ce que j’attends pour lui parler? Au fond on n’est pas à notre place, mais on essaie de se persuader du contraire en se trouvant tout un tas d’excuses et d’occupations consolantes : les jeux vidéos, les heures supp, la télévision, … Mais la voix ne s’éteint pas, c’est un malaise qu’on ressent constamment d’une manière diffuse, presque inconsciente. Plus tard elle laissera la place aux regrets, et même à l’amertume : “Mais qu’ai-je fais de ma vie? Si j’avais su…”.
Il est vrai que la haie à franchir peut sembler très haute. On a tellement été conditionné pour penser qu’elle est infranchissable. D’ailleurs personne ne nous prends au sérieux quand on déclare fièrement vouloir la défier. C’est une vraie culture de la pauvreté, qui contamine d’autant mieux qu’elle est partagée par le plus grand nombre. La peur est implacable : on a peur d’être humilié, d’être rejeté, de manquer d’argent, de souffrir… Pourtant, cette barrière n’est pas si redoutable, quand on se donne la peine de lui faire face. Il arrive même qu’elle soit imaginaire, et qu’on la traverse sans résistance telle une ombre. Au fond, le plus dur dans ces cas là est de se décider à agir malgré la peur. Et le courage viendra après la peur…
Certes la barrière peut être fantômatique et générer une peur infondée. Mais il faut bien reconnaître que les fantômes sont plus rares que les objets réels Donc mieux vaut prendre la peur au sérieux, au moins dans un premier temps. Il faut être conscient d’un potentiel échec, plus ou moins fatal. Certaines fois on pourra se relever facilement, et d’autres moins. Et en fonction de cela on pourra prévoir une préparation adaptée(plus ou moins longue). Le fait est que la peur agit sur notre état interne d’une manière néfaste, elle limite nos capacités et joue sur notre moral, il faudra donc y développer une certaine résistance. Et comme pour les vaccins, rien de tel qu’un bon virus affaibli pour développer ladite résistance! Le virus affaibli dans notre cas, ce sera tout simplement de placer la barre moins haute que prévue, jusqu’à arriver progressivement à la bonne hauteur. Par exemple, si je suis timide, je peux d’abord essayer de parler aux gens dans les queues d’attente, plaisanter avec la caissière, etc avant d’aller aborder une fille dans la rue.
Une autre solution assez évidente sera tout simplement de se renseigner, car après tout, il y a aussi la peur de l’inconnu qui joue. Dans ce cas je vais essayer de trouver un livre, un mentor, une communauté, un blog sur le sujet de façon à m’imprégner de la sagesse des autres. Et tant qu’à faire, je pourrai aussi m’entraîner avec eux, m’engager d’une manière forte sur le chemin de la guérison de façon à faire face à cette peur qui me terrorise.
A terme, je prendrai l’habitude d’utiliser mon courage pour affronter une à une mes phobies les plus limitantes afin de développer enfin une vie où mon potentiel se développe entièrement. Je serai plus spontané, plus direct, ce qui ne veut pas dire forcément plus agressif. Mais j’aurai surtout la force de trouver les mots justes qui correspondent à ma pensée. Je prendrai des raccourcis qui jadis m’étaient inaccessibles. Mes relations seront plus authentiques, là où jadis elles étaient basées sur la manipulation. Et surtout, mon état interne sera en permanence élevé au maximum, privilégiant une créativité jadis réservée à mes moments de grâce les plus glorieux.
Ce n’est que depuis récemment que j’observe consciemment ce concept d’état interne chez les gens. J’essaie de décrypter leur langage corporel, les indices dans le ton de leur voix, dans leur vocabulaire, leur niveau de créativité, tout ceci dans des situations différentes. Et il est assez passionnant de s’amuser à reconnaître ceux qui se rapprochent de cette vie 2.0!
Et vous, reconnaissez-vous là certaines personnes de votre entourage?
Cet article est ma contribution au festival A la Croisée des Blogs - édition de décembre sur le courage. Vous trouverez prochainement l’article récapitulatif sur le blog Booster votre Influence
Les livres sont des instruments de choix pour porter un regard neuf sur le monde. Il y a ceux qui font voyager, ceux qui divertissent, ceux qui font réfléchir… et ceux qui font tout à la fois! Certains sont tellement riches d’enseignement qu’on a envie de s’en inspirer, en particulier certains livres de développement personnel. Ces livres peuvent nous amener à effectuer un travail sur nous-même afin de changer et vivre une vie plus riche.
C’est sur ce constat qu’Olivier Roland, auteur de Habitudes Zen.fr a décidé de créer un nouveau blog dédié cette fois-ci à ces fameux livres. Sous le titre explicite “Des livres pour changer de vie“, il se propose donc de nous offrir les revues de ses lectures les plus marquantes. Et Olivier est très motivé puisqu’il s’est lancé le défi de lire 52 des meilleurs livres de business en 52 semaines!
Les livres en question font partie d’une collection appelée Personal MBA, qui est censée contenir tout le savoir qu’on acquière lorsqu’on étudie en vue d’obtenir le fameux diplôme MBA (Master of Business Administration). Alors bien évidemment, on peut se demander si les auteurs de ces livres sont capables de se substituer à des professeurs expérimentés, et surtout si tout ce savoir accumulé en si peu de temps ne va pas partir en fumée. Mais Olivier est conscient de ces limites et a prévu d’appliquer au maximum les concepts évoqués. Au travers de son entreprise personnelle, qu’il gère déjà depuis 8 ans, il nous propose ainsi de partager ses retours d’expérience tout au long de l’opération. Ce projet ambitieux se présente donc comme un tournant majeur dans sa carrière.
A noter aussi la version anglaise du site : “Books that can change your life“, traduit par l’intermédiaire d’une traductrice offshore embauchée par Olivier. Visiblement, cette version du site commence à avoir un certain succès puisqu’un des auteurs des livres du projet, Erika Andersen, l’a repéré et en a profité pour offrir une version dédicacée de son livre!
Vous l’aurez compris, ce site n’a donc pas fini de faire parler de lui. Et il nous sera très précieux pour découvrir de bonnes pistes de lecture.
Nils Van Brabant, auteur du blog habitudeszen.com, m’a récemment contacté pour m’annoncer le lancement de son nouveau site, baptisé Afinito. C’est en fait un outil de développement personnel vous proposant de décrire dans une liste de tags tout ce que vous aimez dans la vie. Et grâce à l’aspect communautaire, vous pourrez trouver des utilisateurs qui ont des affinités avec vous.
Pour l’implémentation du site, Nils a choisi de laisser le champ libre aux utilisateurs : qu’importe la langue, les fautes d’orthographe ou les diverses manières de décrire ce que vous aimez, un tag peut être écrit comme bon vous semble. On retrouve là la même approche qui a fait le succès du site delicious.com, le fameux outil web pour créer des listes de liens favoris. Cela pose bien sûr des problèmes de doublons, mais le champ d’ajout de tag vous aidera en suggérant des tags lors de la saisie.
Une autre ambiguité concerne les mots qui peuvent avoir plusieurs sens. Par exemple si je saisie pink, est-ce que ça veut dire que j’aime la couleur rose ou la chanteuse pink? Là-dessus, ce sera en général le logo associé au tag qui vous permettra de trancher, ou alors la liste des commentaires que l’on assigne au tag.
Finalement, au delà de l’aspect affinités, ce moteur pourra aussi servir de wish list, ce qui sera pratique alors que les fêtes de fin d’années approchent. Pour mieux comprendre le service (et pour ceux qui veulent me faire des cadeaux :p), je vous propose d’aller visiter mon profil, ou celui de Nils.