ソフトウェアの創始者のための10の金の規則
ここに議会のリストの非常に共鳴した神経との ソフトウェアの創始者 場所で見つけられる すばらしいリストソフトウェア.
ポイントの大半は成長する独立した開発者のために特に有効である 商用アプリケーションの一般大衆. しかし大半は他の分野にまた適当である:
1.a. 失うために準備され得るべき第でなければ1ならないと考えてはいけない。 成功は時間をかける。
B. 時間をのかけなさい競争を調査するため 1つのコード行だけを書く前の徹底的な方法で。 集中する見つけ、欠陥およびギャップを見つけなさい問題を。
C. 適用を開発しなさい 規則的の使用. あなた自身のソフトウェアを毎日使用すれば、本当らしい強いソフトウェアを造る大いに多く。 作成を妨害するためにさもなければ、開発者の大半に非常にすぐに気づいていないですにまたはéventuellentであることに傾向がある。
D. 作るべきたくわえの十分なエネルギー あなたのソフトウェアの昇進.
E. ユーザーがあなたと同様に事を見ると考えてはいけない。 あなたに余分なようである機能性は現われることができる 必要 最もよいの追求しなさいあなたのソフトウェアより潜在的なユーザーの全グループをそれらに与えることができる。
F. よりよくする一方機能性を加えるあなたの時間をすべて使ってはいけない 精製するため そして既にあるそれらを簡単にするため。
G. 成長している間、造り用具あなたの生活を得るように意図すれば 人々の生命を簡単にしなさい またはそれをより興味深くさせなさい。 従って、あなたがより長く持続させるあなたがあなたの仕事で開け、よいlucksがある。
2. 論理的、凝集性がに関してありなさい ショートカットキーボードの選択. 私がシェアウェアと観察した共通の間違いはダイアログのメニューと窓間のショートカットキーボードの対立である。 決してショートカットキーボード内部のために同じ手紙をダイアログまたは同じの同じ窓精巧に二度使用してはいけない。 ショートカットキーボードの割り当ては時間をかける。 その結果、1つはあなたの新版のそれらを変更して恐れていないべきではない。 またあなたのドキュメンテーションのショートカットキーボードの図表を提供するために心配を常に取りなさい。
3. それは競争からの区別する小さい事頻繁にである。 例えば:
a. メニューの作成があなたの戻すと考慮しなさい 骨格ショートカットキーボード. ソフトウェアによってあなたに例えば促すことができる FeedDemon (ブラッドベリーの)、 EmEditor または EmFTP (Emurasoftの)。 Les gens qui savent taper sont plus rapides au clavier qu’à la souris.
b. Si votre application gère du texte, et cela inclue les outils de blogging, ajoutez un compteur de mots dans la barre d’outils. Beaucoup de ceux qui écrivent ont besoin d’un accès rapide à un compteur de mots précis, spécialement dans le cas où ils sont limités à 200, 800 ou 1500 mots.
c. Si votre application est destinée à rester ouverte toute la journée sur le bureau, le moteur de rendu doit être rapide et l’interface utilisateur efficace. Le gestionnaire XYplorer est un bon exemple à suivre.
d. Les utilisateurs remarquent les fonctionnalités créatives telles que le “Squeez archiver” de XYplorer.
4. Clarifiez au maximum les options de licence de votre logiciel et fournissez un historique des diverses versions du logiciel sur votre site. Un historique des versions donne une idée de la fréquence de mise à jour du logiciel aux utilisateurs. La dernière chose qu’un utilisateur voudrait apprendre après avoir acheté un logiciel serait d’être tombé sur un abandonware. Les mises à jour limitées en temps effraient les utilisateurs. Ils se sentent floués s’il y a une limite de mises à jour de 12 mois. Ils veulent sentir qu’ils possède le logiciel, et non pas qu’ils le louent. De toute façon, si vous faites des mises à jour sur des périodes de 12 à 15 mois, il n’y a aucune raison de limiter vos utilisateurs en temps. Les licences par souscription sont à proscrire. Les utilisateurs ont horreur de cette idées et chercheront vite des alternatives. A chaque nouveau renouvellement, ils se demanderont s’ils ont vraiment besoin du logiciel. Payer pour une nouvelle version est attendu, mais construire une application dont les fonctionnalités expirent à la fin d’une période est une marque de dédain et d’indifférence envers eux.
5. Vous n’êtes pas votre code. Rappelez-vous que le but d’une revue est de trouver les problèmes, et il y en aura. Ne le prenez pas personnellement lorsque l’un d’eux est découvert. Ignorez les abrutis et les trolls car la vie est bien trop courte pour leur porter votre attention. Ne prenez pas personnellement les critiques constructives et arrêtez de rester sur votre défensive. C’est dans la nature des logiciels d’évoluer sans cesse, sans jamais atteindre la perfection. Il est difficile de concevoir un site web sans mise à jour ou qui ne contient aucune faute d’orthographe, alors pourquoi traitez-vous votre logiciel comme s’il était parfait? Relaxez-vous et planifiez pour les nouvelles versions.
6. Encouragez les retours des utilisateurs. Vous avez bâti une bon logiciel, maintenant laissez-les décider de ce qu’ils veulent (dans la limite du raisonnable bien sûr). Plus important encore : soyez réactif. Si vous ne pouvez pas inclure ce que les utilisateurs veulent, partagez au moins avec eux vos projets pour les prochaines mise à jour. Ceci réduira leur niveau de frustration et modèrera leur anxiété. Leur patience jouera ainsi en votre faveur. Note : je sais bien que certains sont des abrutis sans aucun tact. Mais l’important est de trouver une poignée d’utilisateurs en qui vous avez confiance et dont le savoir et la considération vous feront avancer. Plus important encore, recherchez la diversité d’opinion.
[NDLR : deux bons élèves sur ce point : les logiciels Essential PIM et Tudumo]
7. Pour commencer, copiez les meilleures fonctionnalités des autres programmes. Pas besoin de réinventer la roue. Ne vous concentrez pas sur une petite fonctionnalité, virtuellement insignifiante au détriment d’une fonctionnalité que vous êtes le seul à proposer. Faites évoluer les fonctionnalités déjà inclues dans votre logiciel. Par exemple, les boîtes de dialogue peuvent toujours être revues et améliorées. Vos écrans de Recherche, Trouver/Remplacer sont-ils aussi efficace qu’ils devraient l’être?
8. Reconsidérez le coût de votre logiciel : 59,95$ pour une application unitâche est simplement trop cher pour la plupart des budgets. Si votre logiciel n’a qu’une fonction, il ne devrait pas coûter plus de 15 à 30$. Vous vendrez deux fois plus de licences pour 30$ que vous n’en vendriez pour 50$. Par contre, si vous vendez une licence à vie, comme WinRAR ou l’explorateur de fichiers XYplorer, alors vous avez intérêt à demander plus, voire même tripler le prix. UltraEdit propose à la fois une licence de 1 an et une option pour une licence à vie. Si votre logiciel reste ouvert sur le bureau la plupart de la journée, vous avez intérêt à fixer un prix correct comparable à celui pratiqué par vos meilleurs concurrents dans votre catégorie de logiciel. Malheureusement, faire payer trop cher encourage le piratage et pousse les utilisateurs à se rabattre sur des alternatives gratuites ou open-source, quelle que soit la qualité de votre logiciel. (Et les abrutis qui piratent les logiciels continueront, chaque affaire y est confrontée depuis la nuit des temps).
Il est probable que vous ne deviendrez pas fabuleusement riche en écrivant du code. Donc si vous désirez faire de l’argent sur le long terme et ne pas tuer la poule aux oeufs d’or, rattrapez-vous sur les mises à jour, pas sur le prix initial. Si votre application est bonne, je serai heureux de payer 40 à 50% pour une mise à jour substancielle ou périodique. Tenez aussi compte des taux de change lorsque vous calculez les prix. L’Euro est la plus populaire des devises sur l’internet, mais vu qu’elle est très forte, certains utilisateurs peuvent être poussés vers des alternatives plus accessibles.
9. Si vous voulez limiter votre version d’évaluation, limitez-la au nombre de lancements plutôt qu’au nombre de jours d’utilisation. De cette manière, si je pars pour quelques semaines, ça ne m’empêche pas de tester votre application et ça évite que vous perdiez un client potentiel. Si vous choisissez une limite de temps, soyez généreux : 21 à 30 jours est tout à fait correct. Si vous suspectez que votre logiciel a été piraté ou que vous le trouvez sur un site pirate, considérez aussi la création de 2 fichiers exécutables séparés : un pour la version d’essai et un pour la version enregistrée du programme [NDLR : mais comment faire si la version enregistrée se retrouve sur un site pirate?]
10. Ne désactivez/limitez pas les fonctionnalités du logiciel dans les versions d’évaluation. Cela empêche les utilisateurs de comparer les capacités de votre logiciel par rapport aux autres. Les utilisateurs ont toujours beaucoup de choix dans les diverses catégories de logiciels. Et si vous limitez les fonctionnalités du logiciel, ils n’ont aucune raison de prendre votre logiciel au sérieux. Aucun logiciel “handicappé” ne figure sur La liste “The Great Software List”. Il vaut mieux restreindre la période d’évaluation plutôt que de limiter les fonctionnalités.
Je serais tenté de rajouter aussi : “proposez une version portable“. Celà dit, ça contredit un peu le concept de licence monoposte puisque l’avantage principal d’une version portable est de transporter son logiciel d’un ordinateur à un autre sur sa clé USB. Et ces versions sont en outre dépourvues de protection contre le piratage. Mais on remarque que certains logiciels à succès s’y mettent comme Essential PIM, Website Watcher et même Tudumo.
S’il y a des développeurs dans le coin, vous pouvez nous faire part de vos expériences dans les commentaires…
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