Спирт: может одно сделать некоторое?

Недавн, я имел идею (вздорную?) не выпить спирт весь больше. Было твердым разрешением. Я имел хорошие мотивировки. On the one hand, я прочитал что спирт смог быть на начале моих кризисов лицевая боль - редкий причинять заболевания ужасных headaches. И после этого то показалось к мне участливому говорить goodbye к всем другим nuisances спирта: похмелье following дня, большой выжидает пива, контролирует в положении опьянения без забывать рак печенки!
Одновременно к тому, я начал выйти из коробки с другом который не выпивает. И то не предотвратило его от иметь потеху. После этого я упаковал шаг, и окончательно, он к ему поистине что я приехал однако в быть в окружающую среду, для того чтобы станцевать на следе и пойти причалить неизвестным факторам. После этого я сказал что я смог возможно хороше освободить меня от спирта.
Затруднение (без каламбура) оно что спирт so much поставлено на якорь в образах то нельзя отказать выпить в любой ситуации. В ловкаче Роджер пленки, показывая двойники, где teenager который отказывает выпить видит отвечать его дядюшкой: «спирт был одним социальная смазка во время тысячи из лет, и вы верите что вы сидите вниз здесь этот вечер и reinvent колесо?» (хороше также препятствуйте нам определите то происходит к лондону).
Оно поистине что, в частности в западной культуре, оно должна было быть наилучшим образом наивнонатуралистическо думать что одно идет избеубегите систему. Себя когда я недавн буду передан к Франции для семейного торжества, я осуществил было бы увидено как обида, по мере того как знак не хотеть сделать почетность с празднеством если я сказал не к спирту. The more so как одно всегда увидел, что я выпил…
Для того чтобы отказать выпить спирт, оно как хотеть остать слишком серьезно, разумно. Одно дает привилегии здоровью на празднестве. Говорить не к жизни удовольствий страхом смерти облицовок. И страх оно не virile всеми для нас люди. То испуганн быть посланным в воздухе вероятно не будет хорошим дуновением с кроватью. ![]()
После этого вместо говорить «что дает мне headache», я смог найти другие извиняю больше convainquantes. Вид: “je suis sous antibiotiques”, “je m’entraîne pour un marathon” ou carrément “mon père battait ma mère sous l’emprise de l’alcool”. Mais ça n’empêcherait pas d’être mis un peu de côté, de passer pour un marginal. On se rends compte que dire au revoir à l’alcool, c’est dire au revoir à beaucoup d’opportunités de rencontre.
C’est là qu’on voit toute la difficulté qu’ont certains alcooliques qui dépendent physiquement de l’alcool à arrêter de boire. Même en sensibilisant leur entourage à leur maladie, ils ne pourront pas échapper au rituel de l’alcool lors de nouvelles rencontres. Moi-même il y a quelques jours, j’avais à peine discuté avec un groupe de mauriciens attablés à un restaurant qu’ils m’avaient déjà commandé une bière, suivie d’une autre avant que j’ai terminé la première. Dur dur de refuser ce rituel d’hospitalité.
Maintenant si on admettait que les moeurs évoluent, et que la raison du plus grand nombre ne nous impose plus de boire. Est-ce qu’on se contenterait de choses plus saines comme la musique, la danse et le rire?
D’après le livre de Ronald Siegel Intoxication : The Universal Drive for Mind-Altering Substances, rien n’est moins sûr. Selon lui, la recherche de substances qui altèrent l’esprit est une tendance naturelle. Ce serait même le quatrième instinct après la soif, la faim et le sexe. Et nous la partageons avec les animaux. Ainsi s’emblerait-il que les amérindiens des andes aient découvert les vertues des feuilles de coca en observant les lamas qui se nourrissaient avec frénésie de ces mêmes feuilles!
Donc finalement, on peut facilement prédire que le recul de l’alcool serait au bénéfice d’autres drogues. Ronald Siegel utilise une belle analogie pour illustrer cela :
Interdire de consommer des drogues pour prévenir les problèmes qui y sont liés serait comme interdire d’avoir des relations sexuelles pour prévenir la propagation du sida
Notre tendance à consommer des drogues comme remède à notre condition humaine n’est donc pas près de disparaître, et nous devons l’accepter. D’ailleurs on peut s’apercevoir que nous consommons déjà beaucoup d’autres substances actives au quotidien par le biais de la cigarette, du café, du thé ou du chocolat.
Le défi est maintenant de consommer les drogues de façon responsable. Boire l’alcool de façon modérée, fumer sans déranger. Voire mieux : trouver des drogues moins nocives pour la santé et la vie en communauté. Certaines solutions existent déjà : par exemple les patchs de nicotine évitent de s’entartrer les poumons. Bon évidemment dans ce cas précis on perd la plupart des codes sociaux des fumeurs : produire de belles volutes de fumées, demander du feu à une demoiselle ou prétendre qu’on est occupé quand on ne fait rien. Mais on trouvera bien un jour quelquechose qui se rapproche de la drogue parfaite.
Pour répondre à la question posée par cet article, on pourra conclure que l’arrêt de l’alcool sera d’autant plus dur que vous êtes dans une société qui en est dépendante. Ainsi arrêter de boire à Londres sera beaucoup plus dur qu’arrêter en Iran où l’Islam l’interdit. Cela dit, comme le souligne cet article, il est à noter que beaucoup résistent à l’interdiction en Iran, donc si on vous offre de l’alcool là-bas, ça sera peut-être encore plus difficile de refuser qu’en Europe étant donné les risques encourus pour vous en trouver!
Pour ma part, je m’en tiendrai à une consommation occasionnelle comme je l’ai toujours fait, m’en servant comme tremplin pour de nouvelles rencontres si nécessaire ou comme moyen pour me lâcher les jours de grande fête entre bons amis. Car finalement la vie serait trop sérieuse sans jamais boire d’alcool! [EDIT : 02/07/09 : suite au commentaire de ambiome, je voudrais tempérer la dernière phrase pour ceux qui souffrent de dépendance à l'alcool. Un arrêt total sera probablement dans votre cas le meilleur moyen de vous guérir.]
Cet article est ma contribution au festival A la Croisée des Blogs du mois de Juillet, dont le thème était “s’affranchir d’une dépendance” et organisé par Guillaume du blog S’améliorer.com.







